Les visioconférences, nouveaux piliers de la vente par vidéo

Depuis bien longtemps, le contenu multimédia s’est imposé comme référence dans l’univers du marketing sur internet. Du texte à l’infographie, de l’infographie aux podcasts, et enfin à la vidéo. L’évolution du contenu et des différentes formes de marketing qui l’accompagnent ont toujours dicté les bonnes pratiques de marketing.
Encore aujourd’hui, ces pratiques continuent d’évoluer. Et pour la première fois, elles apportent un degré de liberté et de flexibilité nouveau aux annonceurs, entreprises et vendeurs. Le marketing grâce au webinaire devient la nouvelle méthode sûre, de séduire, de convaincre et de vendre.

La vidéo, monarque incontesté du contenu sur internet

Depuis quelques années déjà, la vidéo est considérée comme la forme de contenu la plus percutante sur internet. En 2016 par exemple, 70% des entreprises interrogée estiment que la vidéo sert mieux leurs stratégies de marketing que toutes les autres formes de contenu. Et, ça se comprend parfaitement.
D’une part, consommer l’information sous format vidéo demande nettement moins d’efforts que le format texte par exemple. De plus, la vidéo peut transmettre autant d’informations, sinon plus, qu’un texte en moins de temps ! Sans oublier que le format vidéo s’adapte mieux aux habitudes et réflexes évolutifs de l’être humain qui sont toujours plus réactifs vis-à-vis du contenu « vivant ». Ainsi, la vidéo détrône sans peine le texte, les podcasts audios, les infographies ou toutes les autres formes de contenu en ce qui touche à l’engagement inhérent.
Un exemple particulièrement éloquent de cette tendance est le phénomène Vine. Qui aurait pu penser qu’une plateforme dédiée à des vidéos courtes de 6 secondes rencontrerait un tel succès. Pourtant, Vine s’est imposée, en un temps record, comme plateforme d’excellence pour le contenu vidéo court. Même si la plateforme est aujourd’hui défunte, certains des codes qui y ont vu le jour sont restés et se retrouvent sur Instagram, YouTube ou encore Facebook.
Mais s’il n’y a plus aucun doute quant à la puissance de la vidéo, il ne faut pas négliger de mettre l’accent sur les différents formats au sein de cette catégorie, et leurs potentialités en matière de marketing, et tout particulièrement dans les stratégies de vente.

La webconférence, ce qui se fait de mieux à tous points de vue !

Sur internet, toutes les vidéos ne se valent pas. Les vidéos sont toujours très utiles sur les réseaux sociaux, comme contenu d’une page web ou même dans les emails. Mais, ce même message mis en avant par le biais de la vidéo aurait encore plus d’impact s’il était transmis dans une vidéo en direct.
Les vidéos en direct sont la grande tendance de 2017. Qu’il s’agisse de Twitter avec Periscope, d’Instagram ou de Facebook avec leurs versions des Live, ou encore de YouTube avec les diffusions en direct… toutes les plateformes s’y intéressent. Ces nouvelles fonctionnalités ont été introduites depuis plusieurs années. Mais c’est vraiment en 2017 qu’elles ont été adoptées par les agences de marketing, les marques et les influenceurs. À tous les niveaux, la vidéo en direct s’impose comme « couteau suisse » du marketing sur internet. Qu’on s’en serve pour convaincre, pour sensibiliser et surtout pour vendre !
Mais, encore faut-il se lancer dans de telles démarches avec les bons outils. Toutes les plateformes qui proposent le livestream ne sont pas nécessairement adaptées à la vente. Sur Snapchat par exemple, il faut s’en remettre largement à l’efficacité des influenceurs ; et sur Instagram, il n’est pas toujours possible de cerner son audience efficacement.
Même YouTube n’a pas encore lancé de plateforme de Live dédiée, pour la simple raison qu’il y a presque trop de paramètres à maîtriser. Il est difficile pour de telles plateforme de concilier toutes les facettes qu’elles affichent, et de satisfaire les attentes de tous leurs utilisateurs.

Une plateforme digne de vous

Fort heureusement, il est possible de contourner ces limitations des différentes plateformes sociales, en s’outillant convenablement. Il est donc impératif d’opter pour des plateformes qui vous permettent d’orchestrer vos vidéos en direct dans les plus petits détails, plutôt que de vous imposer un moule standard. Nous prendrons ici l’exemple de ClickMeeting.
Une bonne plateforme devrait vous permettre d’inviter des coprésentateurs, d’introduire du contenu vidéo ou un tableau blanc, de partager votre écran ou de donner la parole à vos interlocuteurs, d’organiser des sondages en temps-réel ou de partager des fichiers.
Surtout, une bonne plateforme devrait vous permettre de diffuser votre contenu sur toutes les autres plateformes sociales sans tracas. Et de la même manière, elle devrait vous permettre de diffuser votre contenu de manière indépendante sans avoir besoin de solliciter le bon-vouloir d’une quelconque plateforme sociale.
Et pour une stratégie consacrée à la vente, il est particulièrement important de bénéficier de cette indépendance vis-à-vis des plateformes sociales. Car, ces plateformes n’ont pas toujours les mêmes objectifs ou les mêmes stratégies de marketing que votre entreprise.

Le webmarketing : par quoi commencer ?

Quels outils pour votre stratégie web ?

Le webmarketing, c’est vaste et ça peut être un terme très vague pour vous si vous débutez votre business. On va donc voir ensemble les différentes possibilités qui s’offrent à vous pour commencer :

L’emailing

Un outil pratique et performant pour avoir un contact privilégié avec votre communauté.

Je vous conseille d’écrire des mails comme si vous écriviez à une seule cliente. Évitez les templates trop compliqué style ecommerce que vous proposeront la plupart des auto-répondeurs, préféré utilisé un template vide et n’utilisez qu’une image, voir aucune. Cela évitera un mail surfait, trop « vendeur ».

L’affiliation

Une technique qui vous permet de promouvoir vos offres via des partenaires en leur offrant une rémunération à chaque vente.

Attention à ne pas en abuser. J’ai récemment lu une personne qui se plaignait d’avoir reçu une dizaine de mails de personnes différentes qui vendaient le même produit en affiliation.

La publicité en ligne ou display

Un outil a utilisé avec une stratégie bien étudiée. Et oui, car si votre objectif n’est pas assez clair et que vous n’avez pas une bonne connaissance de l’outil en question vous risquez d’y perdre beaucoup d’argent.

Les partenariats

Un élément à ne pas négliger dans votre stratégie web, car il peut vous aider à développer votre notoriété plus rapidement.

Les réseaux sociaux

Attention de choisir ceux qui sont adaptés à votre cible et sur lesquels vius êtes à l’aise de communiquer fréquement. Je vous renvois d’ailleurs à mon podcast à ce sujet.

Voilà un rapide tour de ce par quoi vous pouvez commencer niveau web marketing, n’hésitez pas à faire appel à une agence marketing digital pour vous aider à établir une stratégie efficace. J’ai moi-même déjà fais appel à un professionnel web-marketing qui m’a aidé dans ma stratégie, notamment à bien établir une base solide : clientèle cible et offres commerciales. Oui web marketing commence par marketing, avant de penser web en particulier.

Maud : j’ai entrepris une étude de marché pendant mon congé maternité

Rencontre avec Maud Breton

Sportive, déterminée et maman de 3 enfants , j’ai toujours 1000 idées en tête ! Après une douzaine d’années dans l’événementiel, j’ai décidé de voler de mes propres ailes en créant Marmott’ !

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

A la naissance de mon 3e enfant, je recherchais un nouveau lit vraiment léger et j’ai découvert la babybox finlandaise, concept qui m’a immédiatement séduite. J’ai ensuite commandé la babybox et je l’ai testé avec ma fille. J’ai pu constater au quotidien les bénéfices indéniables de la baby box : espace sécurisé, praticité, gain de place, économie, confort pour les parents et le nouveau-né.
C’est ainsi que j’ai entrepris une étude de marché pendant mon congé maternité et que Marmott’ est né !

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

J’ai bénéficié pour le lancement du Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes, d’une aide de la Région Pays-de-la-Loire et de la plateforme d’initiative locale.
J’ai été accompagnée par la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Vendée et par le réseau NOVACHILD, qui innove pour le bien-être de l’enfant. Je l’ai ensuite rejoint en tant que membre.
J’ai aussi rencontré le club du Rotary car j’ai gagné le trophée de la jeune entrepreneure 2017 dans ma région.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Il est important de garder un temps imparti pour chaque rôle ! L’entreprenariat m’a permis de mieux structurer mon agenda pour ma famille. A chacune de trouver son équilibre et de garder aussi du temps pour se faire plaisir ou se détendre !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

De pouvoir créer et innover chaque jour ! Que mon emploi du temps est chaque semaine différent et que je l’organise selon mes envies.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Si vous avez une belle idée et que votre projet tient la route, foncez ! L’expérience de l’entreprenariat est unique et une belle école de la vie ! Il faut rester consciente que des barrières seront à franchir et qu’il faudra soulever des montagnes, mais votre travail sera récompensé un jour ou l’autre.

Carole : ce que j’aime vraiment dans ma vie d’entrepreneur, c’est la Liberté !

Rencontre avec Carole

femme entrepreneur, entreprendre

Je suis Carole Rifflart, styliste-modéliste, mariée et j’ai un enfant.
J’ai fondé ma société il y a 10 ans ; je crée des collections pour des marques de Prêt à Porter dans le Haut de gamme et j’ai également ma propre marque de vêtements pour enfants, Chat Glacé.

Qu’est ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneur ?

Lorsque j’ai créé ma société, je souhaitais m’installer à mon compte depuis déjà plusieurs mois mais cela demande du temps ; mon souhait était principalement d’avoir plusieurs clients (car cela me paraissait beaucoup plus motivant artistiquement) et de ne plus créer uniquement pour une marque.

Le fait d’avoir un enfant en bas âge était aussi une motivation importante car je comptais installer mon bureau à mon domicile et ainsi profiter plus de mon enfant.

Être une femme entrepreneur, qu’est-ce que cela change ?

En tant que femme entrepreneur, je pense qu’il est important d’être soutenue moralement par sa famille et qu’elle croit en votre projet car au départ on se sent un peu seule, même si on a des clients ce n’est plus la même relation humaine que dans un poste intégré à une société.

Il faut également ne pas hésiter à communiquer avec d’autres entrepreneurs, les réseaux sociaux sont parfaits pour cela, on a l’opportunité de prendre contact avec des femmes adorables et pleines de talents, c’est aussi un moteur important de ressentir toute cette énergie !

Femme, mère, entrepreneur, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Evidemment, gérer sa société au quotidien n’est pas toujours facile !
Premièrement, je n’ai jamais le sentiment d’être en Week end ! Il y a toujours du travail en retard et si on se pose un peu, on culpabilise !!

Alors, je m’oblige à ne pas travailler le dimanche, sauf cas extrême.

Travailler en partie à la maison n’était pas facile également au début, surtout pour la partie création, je n’arrivais pas à me mettre dans un processus créatif car les lieux étaient trop familiers pour moi.
Il m’a fallu plusieurs semaines pour réussir à m’approprier un espace bureau où je me sente bien pour la création.

Maintenant, après 10 ans, j’arrive bien à faire le passage appartement- lieu de travail, mais cela n’a pas été simple !

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Lorsque je n’ai pas de rendez-vous clients, je fais attention à faire des pauses, sortir un peu, cela me permet de me reconcentrer. Lorsque mon fils était encore en primaire, aller le chercher à l’école était ma pause idéale ainsi qu’un plaisir de passer du temps avec lui dès la sortie de l’école. Lorsqu’il est devenu autonome pour rentrer de l’école, j’ai toujours privilégié le moment du goûter pour échanger avec lui.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre vie d’entrepreneur ?
Ce que j’aime vraiment dans ma vie d’entrepreneur, c’est la Liberté !!

Liberté de créer sa propre marque, liberté de passer du temps avec son enfant, liberté de gérer son travail et son temps comme on le souhaite, la nuit, le Weekend, du moment que le travail est fait, les clients ne s’inquiètent pas de savoir comment ! Liberté d’aller voir des expositions dans la semaine, etc. Avoir des horaires réguliers, les mêmes tous les jours, ne correspondait pas à ma manière de travailler ; je suis beaucoup plus efficace depuis que je gère mon temps de manière personnelle.

Quelles ont été les premières étapes qui ont fait décoller votre entreprise ?

La première étape qui a été le déclencheur pour ouvrir ma société était tout simplement parce que j’ai eu l’opportunité de travailler pour des clients en stylisme qui ne souhaitaient pas avoir une équipe de style intégrée. Dans un deuxième temps, j’ai créé ma marque de vêtements, Chat Glacé, en gardant bien sûr mes clients en parallèle. Le fait de changer d’univers créatif (entre ma marque et celle de mes clients) parfois 2 ou 3 fois dans la journée est très stimulant pour moi et me redonne à chaque fois de l’énergie et je souhaite vraiment garder ce rythme car il me convient parfaitement ; je ne souhaite vraiment pas changer de statut même si il faut bien se rendre compte que il peut y avoir moins de sécurité dans les revenus, un client important prend sa retraite par exemple ou une crise économique, de nombreux facteurs peuvent faire baisser le chiffre d’affaires, il faut bien prendre en compte ce facteur avant de se lancer !

Travailler chez soi : Comment s’organiser ?

Hello les entrepreneures,

Avant, j’étais une adepte des emplois du temps rigides, des agendas, de la gestion du temps… Je me créais un emploi du temps scolaire et je n’arrivais finalement jamais à le suivre.

Aujourd’hui, c’est fini, je m’organiser autrement, je mêle discipline et intuition.

Je fonctionne sans horaire et sa marche !

Pourquoi ? Parce que je liste mes priorités ! Au lieu de perdre du temps sur mes mails, sur Facebook et autre, je concentre les moments où je suis plein d’énergie sur les tâches qui ont vraiment de l’importance pour moi. Notamment pour exemple : mon écriture matinale et partager avec vous mon message 🙂

Résultat, à la fin de la journée, j’ai toujours le sentiment d’avoir avancé vers mes buts. On en parle dans le podcast du jour.

Belle journée à vous,

Miryam

Elina, entrepreneuse : je voulais faire un truc qui me donne envie de bosser même les jours fériés

Rencontre avec Elina

entrepreneuse

Bonjour, je m’appelle Elina, et j’ai un don pour dénicher les plaisirs, où qu’ils se trouvent. C’est pourquoi j’accompagne les particuliers pour les aider à (re)trouver le bonheur. Vous pouvez me retrouver sur : https://www.happyelina.com/

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneuse ?

J’ai souhaité devenir entrepreneuse dès que j’ai intégré le monde du travail. J’ai directement repéré que je n’y avais pas ma place, et que je terminerais malheureuse si je devais me forcer à obéir à ses règles (à mes yeux) vieillottes. Je suis une personne qui travaille très vite et de manière passionnée, ce qui selon moi était incompatible avec un job routinier payé à l’heure. De plus, j’ai besoin d’être maîtresse de ma barque, ce qui n’allait pas du tout avec le fait d’être salariée devant répondre aux ordres de mon patron. Alors, afin de travailler à mon rythme et en toute autonomie, il était clair que la meilleure solution était de créer moi-même mon travail.

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Lorsque j’ai quitté le salariat, j’ai quitté un emploi d’assistante commerciale. J’adorais l’administratif et je ne m’étais jamais posé la question de ce que je pourrais faire d’autre. Je venais d’un domaine pourtant différent : j’ai fait mes études dans la communication et le journalisme web, et mon premier travail était un emploi de chargée de communication. Mais comme j’avais passé plusieurs années à travailler dans l’administratif et que j’étais très appréciée dans ce domaine, j’ai eu l’idée de créer mon entreprise d’assistanat / secrétariat.

Lors de la préparation de mon entreprise, j’ai découvert plus en profondeur le monde du développement personnel (que j’appréciais déjà énormément, mais que je nommais « psychologie » jusqu’alors). J’ai notamment découvert le métier de coach de vie. J’ai alors eu l’idée de lancer mon blog personnel www.jadmirelavie.fr, juste pour le plaisir. Et puis le déclic est arrivé : c’est là-dedans que je veux travailler, le secrétariat m’ennuie déjà.

Le jour de la création de ma micro-entreprise dans le secrétariat, j’ai décidé d’opérer un virage à 180° : je vais faire un métier qui me botte réellement. Non pas quelque chose qui serait la continuité de mes années de salariat barbantes, mais un truc qui me donne envie de bosser même les jours fériés.

C’est ainsi que j’ai pris le temps de réfléchir sérieusement à mon projet. Et puis un jour de juin 2017, ma véritable entreprise, celle pour laquelle j’ai envie de me battre bec et ongle, est née : Happy Elina.

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

Afin de m’aider à percer ma carapace de salariée pour découvrir quel métier je voulais réellement faire, j’ai fait appel à une coach que l’on ne présente même plus : Céline Pod. Elle m’a aidée à réfléchir très sérieusement à mon projet afin de lui donner vie. C’est d’ailleurs Céline, grâce à son groupe Facebook Les Entrepreneuses Qui Déchiiiiiirent!, que j’avais commencé à remettre en question ma future entreprise. Depuis, j’ai rejoint plusieurs groupes Facebook similaires, dédiés aux entrepreneuses. Cela m’aide à grandir en tant que cheffe d’entreprise.

Mais pour être une bonne entrepreneuse, il faut également grandir intérieurement, c’est pourquoi je continue de me former sur de nombreux sujets. En ce moment, je focalise mon attention sur la féminité, le féminisme, ce qu’est être femme… C’est un sujet que j’affectionne énormément, et ce depuis toujours (j’ai tenu un blog à destination des filles lors de mes années universitaires et ai même rédigé un mémoire sur le féminisme pour clôturer mes études).

Une chose que je conseille également : rejoindre un mastermind. C’est un groupe composé de plusieurs entrepreneuses, qui discutent de leurs objectifs, qui se conseillent et s’entraident. Chaque lundi, je discute ainsi avec un petit groupe, ça m’aide à me dépasser et à tenir les promesses que je me suis faites.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

J’estime véhiculer 3 catégories de valeurs essentielles :

1. Plaisir / Liberté / Rêve / Créativité / Sérénité : pour moi, le plaisir est indispensable pour vivre ; et je ne conçois pas le plaisir sans qu’il soit composé de liberté, de rêve, de créativité, et de sérénité (il n’y a pas de véritable plaisir sans paix intérieure).

2. Apprendre / Partager : j’aime me former sans cesse. Lorsque j’ai terminé mes études, je voulais continuer. J’étais triste de devoir intégrer le monde du travail. Je voulais apprendre, encore et encore, et partager mes découvertes avec mes proches. Et puis j’ai fini par découvrir que je pouvais en faire mon métier : apprendre sans cesse, et partager cet apprentissage avec les autres pour qu’ils tendent vers le bonheur.

3. Amour-propre : voilà ce que je cherche à atteindre avec mon entreprise ; je veux que chacun s’aime soi-même. Parce que tant que l’on ne s’aime pas, on ne peut pas sincèrement aimer les autres, ni vivre en harmonie avec eux. Et c’est le grand mal de notre société : nous avons un mal terrible à vivre les uns avec les autres. Alors, apprenons tout d’abord à nous aimer nous-même, et le monde ne s’en portera que mieux.

Être une femme et entrepreneuse, qu’est-ce que ça change ?

Comme je ne suis pas un homme, il m’est très compliqué de répondre à cette question. Mais d’après ce que j’ai pu lire et remarquer, les hommes entrepreneurs se posent beaucoup moins la question d’être légitimes ou pas. Ils se lancent, et c’est tout. En tant que femme, on a tendance à avoir peur de passer à l’action. Par peur de ne pas être légitime : peur de ne pas avoir assez appris, peur de ne pas avoir assez de diplômes, peur de ne pas avoir assez d’expérience, peur de n’être qu’un petit grain de sable dans une énorme tempête d’entrepreneurs en feu.

Je ne peux pas répondre pour toutes les femmes, et j’en connais qui n’ont aucun mal à dépasser leurs peurs, mais pour moi, la plus grosse difficulté est d’oser. Je me mets des coups de pied aux fesses chaque jour pour me forcer à continuer, parce que je peux aller loin, très loin, si je me le permets.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Rejoignez un groupe d’entrepreneurs, et faites-vous accompagner par une coach qui est passée par les mêmes difficultés que vous. Vous apprendrez des erreurs des autres, et verrez que tout est possible. Il y a des milliers de femmes en France qui y arrivent, alors pourquoi pas vous ?

Quelle pédagogie pour former des futures entrepreneures ?

Steiner, Freinet, Montessori, des pédagogies qui ont la côte dans le monde entier et sont dites plus créatives, plus respectueuses de l’enfant et qui le placent au cœur de son apprentissage.

Est-ce que ces pédagogies mènent plus facilement à l’entrepreneuriat ?

Pour exemple, la pédagogie montessori est respectueuse de l’enfant, veut développer l’autonomie, la confiance en soi, l’auto-motivation, le leadership, le respect, mais aussi la joie et la spontanéité dans le quotidien et l’apprentissage.

Il en résulte des enfants :

  • Déterminés : qui définissent eux-mêmes le travail de la journée.
  • Qui osent prendre des risques et des initiatives : par exemple, quand ils sont petits, ils utilisent un verre, comme une carafe pour se servir de l’eau et coupent eux-mêmes leur goûter avec un couteau sous la surveillance d’un adulte bien entendu.
  • Curieux : la pédagogie Montessori encourage l’exploration, le fait de se salir et de nettoyer, mais aussi la résolution des conflits par eux-mêmes.
  • Qui aiment apprendre : l’apprentissage ne s’arrête jamais et ce de façon ludique, bienveillante et selon les choix de l’enfant.
  • Passionés : grâce au fait qu’ils peuvent choisir de faire davantage une activité qui leur plaît beaucoup.
  • Créatifs : la pédagogie Montessori leur permet d’explorer les choses de la façon dont ils préfèrent et de laisser libre cours à leur créativité.

Quels entrepreneurs étaient dans des écoles Montessori ?

  • Lary Page et Sergei Brin, les fondateurs de Google
  • Jeff Bezos, le créateur d’Amazon.
  • Jimmy Wales, le cofondateur de Wikipedia.
  • Will Wright, le créateur du jeu vidéo Sims.
  • Julia Child, cuisinière et animatrice TV.

Jake Nickell, fondateur de Threadless, a inscrit sa fille dans une école Montessori dès 18 mois. Bien qu’il soit issu d’une école publique, il dit qu’il a passé beaucoup de temps à grandir et à apprendre un tas de choses en dehors de l’école en fonction de ses intérêts, quelque chose que sa fille peut maintenant faire facilement tous les jours.

Jusque là, même s’il faudrait une étude scientifique pour le prouver, beaucoup d’éléments peuvent laisser penser que cette pédagogie est propice à développer la fibre entrepreneuriale, si elle existe.

Néanmoins, la présence massive de Montessori aux USA et dans le monde est un facteur non-négligeable avec 25 000 écoles dans 126 pays (dont 54 en Suisse), c’est même un record dans l’enseignement privé. De plus, énormément d’entrepreneures à succès ont également été dans des écoles publiques.

La pédagogie Montessori comme d’autres pédagogie donnant davantage de liberté et de possibilité à l’enfant, peuvent donc être un plus pour être plus créatif et entreprenant mais ne sont pas une fin en soi, bien heureusement. Bien d’autres entrepreneures à succès sortent d’écoles publiques.

Un dernier facteur à prendre en compte est le cercle familial et le travail sur soi qui est fait au cours de la vie. Tout le monde n’a pas les mêmes cartes en mains : famille, éducation scolaire, finances… Mais tout le monde à la possibilité de changer, de créer une vie qui l’inspire en travaillant sur ses schémas, ses peurs, son mental.

Et vous d’ailleurs, qui êtes entrepreneure, est-ce que votre éducation a favorisé ou non le fait de devenir femme entrepreneure ? Et qu’est-ce que vous aimeriez pour vos enfants ?

Aurélie : RIEN n’est impossible à celui qui y croit

Rencontre avec Aurélie

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Je suis coach en confiance en soi, je vous guide en tant que BOOSTER DE PERFORMANCE, dans l’objectif de révéler votre potentiel et harmoniser votre vie personnelle et professionnelle. Vous pouvez me retrouver sur : http://coachetvousuneviemeilleure.fr/

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Je me donne à cent pour cent lorsque je travaille, et en tant que manager dans l’immobilier et la coiffure, j’ai redressé des sociétés en perte de chiffre. Mais vous subissez la pression de tenir une entreprise et de ne pas forcement être respectée à votre juste valeur.
Donc, à la suite d’une déception, je me suis décidée à créer ma propre société avec mes valeurs, mes choix, mes envies.
La liberté de choisir où travailler, avec qui travailler, quand travailler.
Suite à des difficultés de vie dont je me suis sortie, j’ai décidé à mon tour en tant que mission de vie, d’aider toutes les personnes en manque de confiance et en création de société.

Mes ambitions pour le futur sont la réalisation de conférences et l’écriture d’un livre sur mon parcours personnel et professionnel avec ses réussites et ses échecs afin de donner l’espoir que tout est réalisable quand on est déterminé.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

RIEN n’est impossible à celui qui y croit : j’ai été manager en immobilier, en coiffure et aujourd’hui j’ai créé ma société sans diplôme supérieur, ma détermination a su faire la différence.

Avoir l’audace d’être moi car on m’aime ou pas pour ce que je dégage et qui je suis, mais dans tous les cas je garde mon authenticité car je revendique et défends à l’égard des clients que j’accompagne que nos valeurs profondes sont essentielles à notre réussite.

Franchise avec moi et envers mes clients, je ne vais pas à l’encontre de mes valeurs pour plaire ou réussir.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Allongez vous, et interrogez-vous simplement :

Suis-je réellement épanouie aujourd’hui dans mon activité salariale ?
Mon travail actuel répond-il à mes attentes et à mes valeurs profondes ?
Etes-vous prête à surmonter les épreuves ?
Etes-vous prête durant plusieurs mois à travailler plus pour gagner moins ?

Si vous êtes déterminée, lancez-vous, rien ne vous arrêtera !!!!!!!!

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Ce qui me plait le plus dans ma vie de business woman, c’est de l’avoir construite d’après mes valeurs et ma passion profonde, de redonner un espoir, un bien-être, un élan à mes clients.

Je m’épanouis chaque jour car je me laisse toujours guider par mon flow, mon intuition, je ne me force en rien dans la réalisation de mes projets.
J’établis une liste de mes activités à accomplir, (conférence, ateliers, vidéo pour ma chaîne YouTube, création et publication pour mes réseaux sociaux…)
Je débute ma journée avec la réalisation d’une vidéo puis je sens que j’ai envie de créer une formation, puis j’arrête pour un live, je laisse mes envies me guider.

L’autre aspect que j’aime particulièrement, c’est celui d’accompagner et d’échanger avec d’autres entrepreneur(e)s passionné(e)s à travers des stages, des formations, des conférences en ligne que je réalise aussi par internet, ce qui me permet d’aider des personnes de la France entière.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Oui je m’en tiens tout de même à quelques routines avec plaisir telles que :
interagir avec les personnes qui me suivent sur les réseaux.

Être à l’écoute de mon corps, donc lorsque je ressens de la fatigue ou que je n’ai tout simplement pas envie de travailler, je vais m’allonger une demi-heure dans une tenue confortable, dans le noir, avec une musique relaxante (bruit de vague, pluie, chant d’oiseau).

Je réalise des Lives coaching sur Facebook ce qui permet à tout le monde de bénéficier de mes conseils, d’obtenir quelques pistes de réflexion afin de constater mon professionnalisme et de pouvoir se lancer par la suite dans un coaching personnel.

J’écoute au moins 1 fois par jour une vidéo ou conférence inspirante pour enrichir mes connaissances et encore mieux aider mes clients.

Lisa et Irène : des femmes entrepreneures prospères dans un monde trépidant

Nous savons tous que monter sa propre entreprise et faire en sorte qu’elle marche une fois lancée n’est pas une promenade de santé, mais il y a partout énormément d’entrepreneuses qui réussissent et nous inspire pour aller de l’avant et nous efforcer à goûter au succès…

Se lancer en solo peut sans doute être une perspective intimidante, et même lorsque les choses sont opérationnelles, on se retrouve dans une situation qui peut paraître effrayante. Bien qu’il n’y ait pas de patron pénible pour vous embêter toute la journée et que vous n’ayez pas besoin de pointer, vous n’avez pas non plus la sécurité qu’offre n’importe quel travail salarié. Mais la chose géniale c’est qu’il y a beaucoup d’exemples de femmes qui ont fait preuve d’audace, qui dirigent maintenant des entreprises prospères et mènent une vie heureuse.

Prenez la charmante Lisa Gachet par exemple. Elle est la fondatrice de Make My Lemonade, un petit phénomène pour faire les choses soi-même de façon moderne qui va bien au-delà de savoir comment monter une étagère. Jetez donc un œil à son site et vous trouverez de tout, des tutoriels pour créer votre propre coiffure dans le style Brigitte Bardot, des vidéos funky et des démonstrations pour savoir comment faire vos propres mochis glacés. Lisa est une jeune femme branchée qui a beaucoup d’idées passionnantes en réserve. C’est une originale qui dépense beaucoup d’énergie pour faire avancer son entreprise jour après jour.

entrepreneures

Et qu’en est-il d’Irène Olczak ? Tout aussi charmante et pleine d’idées neuves, en 2009, elle a lancé son propre magazine intitulé Paulette. Publier de façon totalement indépendante est un exploit impressionnant et rester à la page requiert énormément de travail acharné avec un format en ligne et un format imprimé. Vous pouvez vous attendre à des articles sur toutes les dernières tendances en matière de mode, d’alimentation et de culture, et la cerise sur le gâteau c’est que la part belle est faite aux jeunes talents.

Fait intéressant, une chose que ces deux femmes ont en commun est qu’elles n’aiment pas faire trop de compromis. Elles aiment ce qu’elles font, mais elles aiment aussi la vie et mettre autant d’efforts dans leur entreprise pour ne pas pouvoir en profiter ne fait aucun sens. Lorsque vous menez une vie très animée, que vous dirigez votre entreprise comme Lisa et Irène, il est d’une importance absolue de maintenir un certain équilibre, et quand il s’agit de nourriture, l’un des meilleurs moyens pour garder l’équilibre, c’est de faire appel à un service de livraison.

Ce qui est bien avec une entreprise comme Deliveroo tout particulièrement, c’est qu’ils offrent bien plus qu’un simple service de livraison. Ils s’assurent de maintenir leurs clients au courant de toutes les dernières tendances alimentaires avec leur blogue Deliveroo Foodscene. Donc, même si comme Lisa et Irene vous êtes débordé toute la journée, vous pouvez quand même apprécier le plus tendance des nouveaux cafés glacés ou le nouveau curry thaïlandais le plus en vogue pour rester dans le coup.

 

Le droit des affaires : ce que tous les entrepreneures doivent savoir

Le monde des affaires devient de plus en plus complexe, et c’est pour cette raison qu’il est important pour les entrepreneures, futurs entrepreneures et toute employée de connaître les impacts juridiques dans certaines situations précises qui peuvent arriver.

Comme le droit des affaires est d’une complexité considérable, un avocat spécialisé dans le droit administratif est la personne la plus apte à répondre à toutes vos questions sur le sujet. Toutefois, une connaissance générale de base permet d’adopter des attitudes plus prudentes dans les circonstances appropriées. Vous pouvez vous informer sur le droit d’affaires en cliquant sur ce site.

La création d’une SARL

Lors de la création d’une société, le contrat de société est une notion fondamentale à maîtriser. Le contrat de société est celui par lequel les partis conviennent, dans un esprit de collaboration, d’exercer une activité, incluant celle d’exploiter une entreprise, d’y contribuer la mise en commun de biens, de connaissances ou d’activités et de partager entre elles les bénéfices pécuniaires qui en résultent. Le type de société le plus adapté dépend des cas, mais la Société À Responsabilité Limitée (ou SARL) est souvent la meilleure car si des problèmes judiciaires ou financiers préoccupent l’entreprise, les biens privés des chefs d’entreprise ne sont pas en jeu. Les éléments essentiels à retenir de la création d’une société sont : l’apport en commun de biens par tous les partis, de capacités intellectuelles ou de capital, la prise de décisions critiques en commun (esprit de collaboration), le partage des bénéfices pécuniaires. Il faut noter que créer une compagnie diffère de la création d’une société et que cette dernière peut se faire de manière verbale ou écrite.

Les dirigeants d’une entreprise

Les personnes qui occupent les divers postes suivants peuvent être les dirigeants d’entreprise : directeur général, président, vice-président, secrétaire, trésorier, contrôleur, président du conseil d’administration… Alors que les administrateurs de l’entreprise sont les membres indépendamment de leur titre, du conseil d’administration.

Les administrateurs et les dirigeants d’entreprises en tant que cadre supérieur de l’entreprise ont des responsabilités et des exigences à satisfaire. Les administrateurs et les dirigeants d’entreprise doivent agir dans les limites de leur pouvoir personnel. Ils doivent, également, agir avec diligence, prudence, honnêteté et loyauté.

La propriété intellectuelle

Dans la monde entier, un grand nombre de machines, de concepts théoriques sont inventés chaque jour. Il peut s’agir peut-être une toute nouvelle technologie, d’un produit pour les masses ou de l’idée pour un film, etc… Ces biens immatériels sont très difficiles à protéger pour l’inventeur car dès qu’il les publie, tout le monde peut les copier. Pour offrir une protection aux inventeurs, il existe un système de protection légal appelé droit de propriété intellectuelle ou droit sur les brevets. Les inventeurs de biens intellectuels doivent être protégés afin que d’autres personnes ne puissent pas copier leurs inventions ou utiliser la même méthode de production pour gagner de l’argent. Cela veut dire que personne d’autre que l’inventeur n’a les droits sur l’invention et que personne ne peut l’utiliser et les vendre. Seul l’inventeur peut vendre ses droits pour permettre à d’autres de commercialiser son idée.

Les droits des affaires sont un domaine très vaste mais indispensable à connaître, on doit donc commencer dès son premier projet d’entreprise à se familiariser avec.

Marina : je refuse aujourd’hui certains compromis que j’ai pu faire par le passé

Rencontre avec Marina Bourgeois

femme entrepreneure, fondatrice de Oser Rêver Sa Carrière

Je suis Marina Bourgeois, fondatrice d’Oser Rêver Sa Carrière. J’accompagne des femmes et des hommes en plein questionnement professionnel afin de les aider à trouver leur voie, à y voir plus clair et à passer à l’action via un bilan de carrière. Je suis également la créatrice des Samedis du Burn-Out. Vous pouvez me retrouver sur : www.oser-rever-sa-carriere.com

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Après 14 années consacrées au droit en tant qu’enseignante-chercheuse en droit de l’entrepreneuriat et 4 ans en tant que chasseuse de têtes, toujours dans le secteur juridique, j’ai éprouvé le besoin de réfléchir sérieusement à la suite que j’allais donner à ma vie professionnelle.

Le droit ne me convenait plus.

Etudiante, j’avais opté pour le droit sans grande conviction et n’avais pas su écouter mes envies profondes. Si j’adorais le contact avec mes étudiants, monter des cours, écrire ou recruter, j’avais de plus en plus de mal à donner du sens à mon évolution dans le secteur juridique. J’ai donc entrepris un bilan de carrière et j’ai tellement adoré l’exercice que j’ai décidé de retourner sur les bancs de l’école, mais du côté élève cette fois pour apprendre le métier.

Je me suis donc formée au bilan de carrière, au bilan de compétences, à l’accompagnement à la reconversion et à la psychologie du travail. J’ai immédiatement su que j’entreprendrai, d’autant que j’avais déjà monté une petite société de chasseur de têtes avant la naissance de mon fils et n’étais pas du tout effrayée par le travail en solitaire. Entre le doctorat, le métier de chercheur et la gestion de mes propres portefeuilles clients en tant que chasseuse, j’étais rodée à l’auto-motivation. Etant par ailleurs endurante en termes de capacité de travail, j’ai foncé !

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Oser Rêver Sa Carrière est née très rapidement dans ma tête. Avant même que je me forme au métier. J’avais une vision assez nette de ce que je voulais en faire. Et puis ma conception a évolué en même temps que moi au gré de mon propre apprentissage du métier et de mes rencontres.

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

Dès la création d’Oser Rêver Sa Carrière, j’avais dans la tête cette petite phrase : « personne ne viendra toquer à la porte de chez moi ; si je ne montre pas, il ne se passera rien ». Je me suis donc « montrée » sur les réseaux. J’ai écrit des articles, je me suis rendue à de nombreux événements à l’occasion desquels j’ai fait de superbes rencontres. De fil en aiguille, je suis intervenue à droite et à gauche, j’ai animé des ateliers, des sessions de formation, des conférences, etc. J’ai rejoint des réseaux dont les valeurs et le message m’inspirent et ai beaucoup observé comment faisaient les autres.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

  • L’entraide : je mets un point d’honneur aujourd’hui à créer du lien et de la solidarité dans mes actions professionnelles. J’ai la chance d’être l’heureuse bénévole d’un atelier CV/lettre de motivation en accueil de jour chez Emmaüs Alternatives que je ne manquerais pour rien au monde, même lorsque la semaine est chargée ou qu’il y a des urgences à traiter pour Oser Rêver Sa Carrière.
  • L’action : j’ai envie de faire bouger des lignes à ma petite échelle, j’ai envie et besoin d’être dans l’action pour ne pas subir ma vie mais au contraire en être maître et tenter de faire du bien… dans la vision que je m’en fais. J’ai envie de faire partie de cette génération de femmes et d’hommes qui se bougent, chacun à leur façon, et se battent pour créer un monde qui leur ressemble.
  • Le sens : je refuse aujourd’hui certains compromis que j’ai pu faire par le passé : faire un métier ou évoluer dans un secteur qui ne va pas dans le sens de mes valeurs, perdre mon temps avec des conventions ou des logiques que je trouve dénuées de sens. J’essaie autant que possible d’être dans le choix permanent : choisir ma journée et choisir mon entourage en fonction du sens que j’ai envie de lui donner.

Etre une femme entrepreneure, qu’est-ce que ça change ?

Sincèrement, je ne sais pas trop comment répondre à cette question. Mon mari est entrepreneur, dans un autre secteur que le mien. J’ai beaucoup d’entrepreneurs et d’entrepreneuses autour de moi. Si je procède par comparaison, je dirai peut-être que la « sensibilité » féminine est précieuse. Elle l’est dans mon domaine en tous les cas. J’ai l’impression que les femmes se livrent plus, cela permet de rentrer dans des relations profondes assez rapidement.

J’ai la chance d’accompagner des femmes toutes aussi extraordinaires les unes que les autres. Je découvre des parcours de vie extrêmement différents les uns les autres mais tous passionnants. Pour tout vous dire, je suis souvent émue par mes accompagnées.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Je répondrai en 3 mots : mariorganisationimperfection ;-).

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

De protéger leur enthousiasme, de bien s’entourer et de ne pas trop écouter les casseurs de rêve.

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les facilités ?

Le temps. J’ai beaucoup travaillé dès le démarrage d’Oser Rêver Sa Carrière. J’ai appris à être sous tous les fronts en même temps : création, communication digitale, compta, etc. Etant maman, bénévole et ayant plein d’envies par ailleurs, la gestion du temps reste une problématique.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Ma liberté d’organisation, clairement et la diversité des rencontres, de mes journées.

Pourquoi louer une voiture en tant qu’entrepreneure ?

Location de voiture et entrepreneuriat : Pourquoi ?

Les entrepreneures optent rarement pour la location de voiture, préférant utiliser leur voiture personnelle. Ce qui peut se comprendre pour les auto-entrepreneures par exemple qui ne peuvent pas déduire les frais. Mais pour d’autres statuts, le bénéfice de louer plutôt que d’acheter n’est pas négligeable.

Un budget facile à calculer

La location vous permet de facilement calculer votre budget en demandant un devis précis selon vos besoins. Tout sera compris et vous n’aurez pas à débourser en plus de multiple frais d’entretien etc… Vous pouvez même calculer directement le coût sur l’année, vous n’aurez ainsi pas de surprise.

De plus, louer une voiture vous permettra de récupérer la TVA, comme lorsque vous faites un achat.

Vous évitez également souvent de recourir à un prêt supplémentaire et pouvez louer la voiture uniquement quand vous en avez réellement besoin, ce qui amoindrira encore une fois vos frais.

Simplicité et tranquillité d’esprit

La location vous facilitera nettement la tâche en comparaison d’un achat de voiture qui peut être source de stress et de doute. En plus, s’il y a un quelconque problème (panne, accident de la route et autres tracas…), vous serez déchargée de toutes les gestions, autant administratives que matérielles. Ce qui reste rare du fait que les voitures sont en général récentes et très bien entretenues.

Variété des offres et des possibilités

Il existe énormément d’agences de location de voiture, d’offres différentes selon les modèles, les kilomètres que vous faites, les services que vous souhaitez en plus ou non.

Je vous conseille vivement de prendre le temps d’évaluer ce dont vous avez besoin en détail : modèle de voiture, durée, kilomètres parcourus, puis de comparer minutieusement les différentes offres.

Vous êtes auto-entrepreneure ?

Le fait de ne pas pouvoir déduire vos frais ni récupérer la TVA peut être un frein à la location pour les auto-entrepreneures. Cette solution est à étudier selon votre rentabilité, votre chiffre d’affaires et vos besoins réels. Y a-t-il d’autres solutions de transport qui seraient plus rentables pour vous ? Calculez bien ce que vous coûterait une location et calculez ce que vous coûterait un achat ou l’utilisation d’un véhicule que vous avez déjà.

Si louer un véhicule personnel vous est plus profitable, cela peut être intéressant de tester la voiture dont vous avez besoin pendant 7 jours avec : Voiture d’occasion à Massy Hertz Rent2Buy. Là encore, pensez pratique et long terme. Faites judicieusement votre choix.

La douche en conscience – Par Virginie, experte du réseau

Se doucher en conscience pour s’ouvrir au bonheur d’une nouvelle journée

Durant l’été, nous sommes nombreux à apprécier les bienfaits de l’eau et regrettons parfois ces moments de bien-être

Nous pouvons continuer à apprécier les vertus de l’eau sur notre peau par une douche tiède voir froide ou chaude en fonction du besoin ressenti.

Une douche tiède ou froide permet à notre corps de se réchauffer.

Une douche chaude ou après avoir ressenti un coup de froid permet de nous détendre, nous relaxer.

Pour une douche en conscience :

Penser que l’eau nous purifie, qu’elle nous lave de nos pensées, soucis, tracas. En regardant l’eau s’écoulé par le siphon, imaginons un véritable nettoyage, un écoulement, de notre humeur triste ou le stress de notre journée à venir, voire le ressenti d’une mauvaise nuit écoulée.

La douche nous tonifie, nous dynamise, active notre circulation sanguine, diminue nos tensions, soulage nos contractures, diminue nos douleurs. Elle nous réveille.

Nous sommes, ainsi, aptes à nous concentrer sur nos pensées, à intégrer des visualisations positives, comme par exemple :

« Je suis propre intérieurement, plein(e) d’énergie, en ce jour nouveau, j’accueille le meilleur, pour moi-même ».

Si cette phrase nous est difficile à ressentir, renouons en pensée à un moment heureux. Nous créons ainsi joie et enthousiasme.

En nous concentrant sur les bienfaits de la douche, les ressentis de l’eau sur notre corps, nous vivons l’instant présent et nous nous ressourçons.

Cette habitude acquise nous permet, de démarrer notre journée, dans la sérénité, apaisé(e) et avec optimisme.

La douche en conscience, c’est de 2 à 3 minutes de bonheur pour soi, cela demande peu de temps, mais les bénéfices peuvent être nombreux pour vous et votre entourage qui saura apprécier votre bonne humeur. Et comme la bonne humeur est communicative, elle se reflète, autour de vous et contribue à votre épanouissement.

Cliquez-ici pour en savoir plus sur Virginie

Ariane : j’aime avant tout innover, chaque événement que j’organise est unique

Rencontre avec Ariane

femme entrepreneure, spécialiste de l'événementiel, fondatrice de Awalé-Event

Je suis Ariane-Kady. Le monde de l’événementiel est ma grande passion.
J’ai donc créé Awalé-Event, un concept de partenariat avec toutes les entités amenées à organiser des événements à destination de leurs collègues : comités d’entreprise, Chief Happiness Officer, ressources humaines…

Retrouvez-moi sur : Awalé-Event.

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Dans mon précédent travail, j’étais chargée des cultures et des loisirs au sein du comité d’entreprise, ce qui m’amenait à organiser des événements pour les salariés et leurs familles. J’étais sans cesse à la recherche de l’événement qui allait susciter l’adhésion du plus grand nombre. J’ai constaté que la plupart des offres manquaient d’authenticité, avec des packages trop standard à mon goût. A chaque fois, mes événements séduisaient mes collègues, ce qui me remplissait de fierté. Cette expérience a déclenché mon ardente envie d’en faire mon métier, en proposant des événements originaux, venus d’ailleurs, soit de l’Afrique, du Brésil et des Caraïbes.

Alors je me suis mise à mon compte : j’ai créé Awalé Event pour proposer des événements avec un véritable supplément d’âme. Cela implique une conception minutieuse et une réalisation audacieuse des événements. Chacune des thématiques que je propose est créée et réalisée avec des prestataires originaires des lieux concernés. J’apporte toujours ma touche personnelle pour offrir de l’authenticité. Car quand j’organise un événement, ma satisfaction se nourrit de celle des participants. L’idée consiste à apporter du bonheur aux autres, le temps de l’événement et même après. Tel est mon leitmotiv.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

Je mets un point d’honneur à incarner une valeur forte autour de laquelle s’articulent naturellement toutes les autres : l’interculturalité. Awalé Event vise à mettre en lumière l’authenticité et l’originalité de cultures venues d’ailleurs, ainsi qu’à porter à la connaissance de tous la richesse cachée de l’autre. L’idée force est de faire découvrir, le temps d’un événement, les trésors culturels, artistiques et gastronomiques venus d’Afrique, du Brésil et des Caraïbes.

Les relations humaines ainsi créées par cette valeur de l’interculturalité, en mettent en lumière bien d’autres comme la curiosité, le partage et la bienveillance.

L’autre valeur forte que je veux véhiculer est le bonheur au travail. Ainsi, j’ai récemment réalisé un sondage auprès de 80 Chief Happiness Officer, les chargés du bonheur au travail. J’en ai dégagé les grands axes que je veux développer avec eux pour améliorer le bien-être de chaque salarié au sein des entreprises à travers des événements ciblés.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

C’est vrai que cela demande une bonne organisation de jongler entre vie professionnelle et vie privée, mais ce n’est que du bonheur. Je suis maman de deux filles très éveillées : Maëla (10 ans) et Solène (6 ans). Quand je ne suis pas sur un événement, je suis toujours en préparation du prochain. Mais le fait de pouvoir organiser à ma guise ma gestion du temps me permet de consacrer à mes enfants des moments privilégiés chaque jour. Il est également fondamental pour moi de pouvoir m’appuyer sur mon mari, souvent disponible grâce à un planning souple.

Concrètement, j’amène le plus souvent mes deux filles à l’école le matin, puis je travaille de chez moi ou depuis un lieu de « co-working ». Le fait qu’elles soient de plus en plus autonomes me permet aussi de travailler dans d’assez bonnes conditions en leur présence.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Les femmes qui hésitent ont raison d’hésiter, car on ne doit surtout pas se lancer sur un coup de tête. Ces moments, je les comprends pleinement, car cela implique de quitter sa zone de confort et de se lancer dans le monde, sans avoir la garantie qu’on n’échouera pas. Je leur demanderai de méditer cette belle pensée de Georges Clémenceau :

Il n’y a qu’une seule façon d’échouer, c’est abandonner avant d’avoir réussi.

Puis celle de Simone de Beauvoir :

Exister, c’est oser se jeter dans le monde.

Alors, les filles, osez !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ? ​​

Dans mon métier, j’aime avant tout innover, chaque événement que j’organise est unique. Je suis toujours en « brainstorming », sans cesse à l’affût des petits détails qui apporteront ce supplément d’âme indispensable à mon événement. Je veux toujours que mon client sorte de l’événement enrichi, à la fois émotionnellement et intellectuellement. C’est pour cela qu’avant de démarrer mon activité, j’ai pris le temps de constituer de véritables partenariats avec des prestataires scrupuleusement choisis. A Paris, véritable melting-pot, l’interculturalité prend tout son sens. Elle constitue même la richesse et la beauté de cette ville que j’adore profondément. Ici, toutes les cultures que je souhaite mettre en avant sont à portée de main.
Au fil de mes rencontres, j’ai privilégié la compétence et la dimension émotionnelle dégagées par le travail des prestataires (artistes, artisans, animateurs, traiteurs musiciens). Aujourd’hui, je suis très satisfaite de pouvoir compter sur ces professionnels avec qui j’ai établi une véritable relation de travail et en lesquels j’ai pleinement confiance.

 

 

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A-t-on besoin d’une assurance pour entreprendre ?

Vous êtes entrepreneuse et vous vous demandez si vous avez besoin d’une assurance ?
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Assurance pour vos locaux et biens professionnels, responsabilité civile professionnelle, garantie décennale, assurance pour votre véhicule professionnel… La liste pourrait être très longue, d’autant plus que les assurances pensent à tous les cas de figure. Mais de quoi avez-vous besoin au juste ?

Obligation en tant qu’entrepreneur

Selon votre statut et votre activité, vous aurez l’obligation de souscrire à certaines assurances. La responsabilité civile professionnelle par exemple (RC Pro) n’est pas obligatoire pour tous. Vous devrez vérifier la réglementation de votre activité, cette assurance couvre les entreprises contre les dommages causés au tiers (clients, partenaires, visiteurs).

L’assurance décennale, elle, est obligatoire pour toute entreprise dans le bâtiment ou la construction. Elle s’applique aux vices et aux dommages et doit impérativement être signée avant la signature du contrat avec votre client.

Au-delà des obligations, le besoin de sécurité

Pourquoi est-ce qu’on souscrit à une assurance non obligatoire finalement ? Par besoin de se sentir en sécurité. En souscrivant à une assurance, on se sent en sécurité face aux aléas de la vie, on paye pour avoir une certaine tranquillité d’esprit. Je ne suis personnellement pas pour des adhésions à tout va dans le but de se sentir en sécurité et préfère faire confiance à la  vie.

Néanmoins, dans certains cas, cela peut être un investissement rentable, comme une mutuelle quand on sait qu’on a pas mal de frais de santé, si vous avez des problèmes de vue, une maladie chronique ou que vous savez que vous allez avoir certains frais de santé dans l’année à venir.

Il existe également des assurances vous permettant de subvenir à vos besoins si vous avez une baisse de chiffre d’affaires ou un arrêt d’activité pour cause de maladie ou d’autres causes à bien noter en détail. Vous pouvez aussi découvrir comment ça marche une assurance obsèques avec une explication simple à comprendre.

Entre obligation et sécurité

A la création de votre entreprise, vous avez donc le choix de vous contenter du strict minimum ou de souscrire à des assurances qui vous permettront d’avoir l’esprit tranquille. Tranchez bien entre l’investissement que vous y mettez et le bénéfice que cela vous apporte, car vous pourriez tout aussi bien prévoir vous-même un budget mensuel dédié à une cause en particulier. Souscrire à une assurance, tout comme n’importe quel investissement pour votre entreprise doit être une décision non basée sur la peur et ses émotions.