Myriam : j’ai pris conscience que j’étais continuellement dans le faire plutôt que dans l’être

Rencontre avec une entrepreneure : Myriam

Myriam est Praticienne de santé, naturopathe et sophrologue, vous ppouvez la retrouver sur : www.odelia-nature.fr

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Il y a quelques années, j’ai pris conscience que j’étais continuellement dans le faire plutôt que dans l’être. J’ai retrouvé mon chemin, mes réponses dans le Ressenti.
J’ai découvert la puissance des techniques psycho-corporelles comme la Sophrologie pour se libérer de nos conditionnements et fausses croyances afin de vivre pleinement.

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Dans une société où l’on court après le temps, il est important de se poser régulièrement pour prendre soin de soi afin de s’entretenir et préserver sa santé.
Cependant, dans la multitude d’informations disponibles de nos jours, on se retrouve facilement perdu et on ne fait pas toujours les bons choix.
De ces constats est né ODELIA Nature, l’envie de transmettre mes connaissances en prévention de santé et d’accompagner ceux qui en ont le besoin et l’envie. Donner et vous expliquer les clés afin de vous rendre autonome dans votre hygiène de vie.
En tant que Naturopathe, j’accompagne et permets de mieux vivre au quotidien que ce soit par la gestion du stress, sommeil, poids, alimentation etc.. Je donne des conseils d’hygiène de vie, de diététique et de bons sens.

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

J’ai effectivement rejoints des réseaux afin de me sentir soutenu, avoir des idées pour developper seule ODELIA Nature et faire des rencontres enrichissantes !

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

Générosité
Persévérance
Humilité

Etre une femme entrepreneure, qu’est-ce que ça change ?

Se sentir libre, se lever chaque matin et se sentir à sa place, utile, en accord avec soi-même.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Croire en soi et préparer sa transition !

Quelles ont été les premières étapes qui ont fait décoller votre entreprise ?

En parler ! Se bouger ! Etre enthousiaste !

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les facilités ?

La plus grande difficulté est de tenir financièrement, c’est un sacrifice pour faire ce que l’on aime par la suite. Ne surtout pas compter ses heures !
C’est un choix que je ne regrette pas !
De plus, les amies qui nous entourent nous montrent d’autant plus leurs valeurs.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Les relations humaines étant pour moi une raison de vivre, c’est ce qui me fait tenir.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Oui ma routine matinal au réveil : massage visage Dien Chan, un verre d’eau, mentra positif, réveil musculaire et respiration en sophrologie.

Adeline : avec Marbella Paris, bijoux et entrepreneuriat lui collent à la peau

À la base étudiante en droit, Adeline Moniez s’est un peu cherchée niveau orientation. Alors qu’elle est pourtant en maîtrise, la Picarde, qui a migré sur Paris pour son cursus, décide alors de faire un stage d’attachée de presse. C’est à ce moment là que sa destinée va basculer pour s’écrire en lettres dorées. Adeline fait la rencontre d’une journaliste qui porte des petits cristaux Swarovski à même le corps. C’est le coup de foudre ! D’un coup, d’un seul, l’élan créatif de la belle blonde s’emballe et les idées fusent. Elle retourne dans les Hauts-de-France, à Sailly-Laurette, petit village de Somme de 300 âmes, pour y investir l’auberge familiale qu’elle transforme en maison de luxe.

Marbella, un hommage à son grand-père

2005 marque la naissance de Marbella Paris, un lieu où sont fabriqués de manière totalement artisanale de magnifiques bijoux de peau, tatouages éphémères et maquillages. Un nom franco-espagnol, pour le côté capitale mondiale de la mode et pour rendre hommage au grand-père de la fondatrice. Adeline Moniez a, en effet, voulu faire un clin d’œil à son aïeul, artiste peintre à Marbella. La marque samaro-parisienne colle d’ailleurs parfaitement au côté chic de la ville côtière andalouse qui évoque le soleil, la mer, les vacances. On ne renierait d’ailleurs pas une petite escapade dans l’un des hôtels à Marbella pour passer du bon temps sur les bords de la Costa del Sol…

Mais trêve d’évasion, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos bijoux, confectionnés grâce à une technique bien particulière. Car en plus d’avoir créé de toutes pièces sa belle entreprise et de dessiner la majorité de ses modèles, Adeline a tout simplement mis au point et breveté, en collaboration avec un laboratoire pharmaceutique, la technologie dermo-adhésive et hypoallergénique de ses créations. La classe ! Grâce à son esprit d’entreprise, sa persévérance et son idée novatrice, la brillante chef d’entreprise a révolutionné le monde de la bijouterie et de la joaillerie. « Si on y croit, tout peut réussir », résumait-elle lors d’un entretien accordé au Conseil départementale de la Somme.

De Dior à Miss Univers, la success story du made in Picardie

Fabriqués par les doigts de fées d’une dizaine d’artisans locaux, ces bijoux raffinés font honneur au terroir aussi via la dentelle de Calais, utilisée pour la réalisation de certains bijoux de peau. Pierres précieuses, or, cuir ou pigments sont aussi de la partie dans les différentes collections signées Marbella Paris. Séduit par la beauté et la précision de ces orfèvres picards, Dior a été le premier grand nom à faire confiance à la société montée par Adeline Moniez.

Ses bijoux de peau autoadhésifs ont depuis tapé dans l’œil de nombreuses marques et célébrités. On peut citer pêle-mêle Lancôme, Séphora, Swarovski, L’Oréal ou Kenzo. « Nous avons connu des hauts avec des commandes qui nous ont permis d’embaucher jusqu’à 30 personnes, ce que j’ai très mal vécu car on a perdu pendant ce temps-là le côté familial auquel on tient tant », regrettait néanmoins la talentueuse entrepreneuse dans les colonnes du Courrier Picard. Par ailleurs, la James Bond girl Léa Seydoux, la chanteuse Hélène Ségara ou encore la Miss Univers Iris Mittenaere sont tombées sous le charme des créations d’Adeline. Mais on ne va pas tous les citer, parce qu’il y a de trop de gens qui l’aiment.

Priscillia : Etre entrepreneur suppose de sortir de sa zone de confort

Rencontre avec Priscillia

Je suis secrétaire indépendante et j’aide les entrepreneurs à gagner du temps dans la gestion administrative de leur entreprise ainsi que dans la gestion de leur communication en ligne.

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

L’histoire de mon entreprise a démarré en 2008 lorsque j’ai quitté la région parisienne. A l’époque, j’étais secrétaire médicale dans un cabinet à Paris. Depuis quelque temps, je réfléchissais déjà à créer mon activité. En effet, je m’étais rendu compte que j’avais la possibilité d’aider d’autres médecins et surtout de découvrir d’autres secteurs en aidant des entrepreneurs. Je n’imaginais pas alors à quel point les possibilités étaient grandes. De plus, à cette époque, j’ai rencontré des personnes à leur compte, ce qui m’a permis d’apercevoir le monde de l’entrepreneuriat et m’a donné encore plus envie de me lancer.
C’est donc à l’occasion de ce déménagement que j’ai décidé de créer mon activité. Cela m’a pris plusieurs mois. Ma réflexion sur ce projet a été longue car, en 2008, le secrétariat indépendant était peu connu. Il y avait peu d’informations sur ce sujet.
J’ai pourtant eu la chance de faire la connaissance de personnes formidables réunies sur un forum en ligne. Ce forum a été la clé de mon lancement. J’ai obtenu des informations essentielles. J’ai pu lire des témoignages de secrétaires lancées depuis quelques années. Elles ont conforté mon idée d’être secrétaire indépendante. De plus, début 2009, le gouvernement de l’époque mettait en place le statut d’auto-entrepreneur. Le 23 février 2009, je m’inscrivais sous ce statut. Mon activité était créée.

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnés en individuel ?

Il est primordial de s’entourer. Cela a été l’une de mes erreurs au début de mon activité. Je participais de temps en temps à des discussions en ligne, mais j’étais seule.
Aujourd’hui, cela a bien changé. Je fais partie de 2 réseaux auxquels j’essaie de participer régulièrement. Ces 2 réseaux m’apportent énormément. Rencontrer d’autres entrepreneurs, écouter leurs parcours, est une source inépuisable d’inspiration, de motivation et de confiance en soi. Rien ne vaut de vraies rencontres !
Grâce à ces 2 réseaux, j’ai rencontré des personnes qui m’ont aidé dans mon activité. L’une d’elle est coach. J’ai eu l’occasion de faire appel à elle lors de 2 projets importants : la refonte de mon site internet il y a 2 ans et en début d’année pour mettre en place une organisation après la naissance de ma fille.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneur ?

Ce qui me plaît dans la vie d’entrepreneur, c’est tout d’abord la liberté que cela me procure. Je suis libre d’organiser mon temps. Je suis libre de choisir les missions qui me plaisent.
Ce qui me plaît dans la vie d’entrepreneur, c’est également la richesse que mon activité m’apporte. Je rencontre des gens incroyables, j’apprends et je reste inspirée grâce à leur parcours. Dans mon activité, je travaille dans divers domaines. Cela passe du médical aux médias.
Ce qui me plaît dans la vie d’entrepreneur, c’est l’apprentissage permanent. J’apprends tous les jours. Je n’ai jamais autant appris qu’en étant entrepreneur. Il faut être curieux. Etre entrepreneur suppose d’avoir de multiples casquettes. Il faut à la fois proposer ses services ou produits, les faire connaître, les vendre, etc. C’est donc pour cela que je continue à me former régulièrement.
Etre entrepreneur suppose de sortir de sa zone de confort. Dernièrement, j’ai passé une certification pour attester de mon niveau orthographique. Une démarche que je n’aurai peut-être pas réalisée en tant que salariée.
Ce sont tous ces aspects de la vie d’entrepreneur qui me plaisent et qui font que je suis heureuse d’être indépendante.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Le conseil que je donnerais aux femmes qui hésitent à se lancer serait de ne pas rester seule. Il ne faut pas hésiter à aller à des événements organisés par des réseaux de femmes entrepreneures. J’ai participé à plusieurs événements. J’y ai rencontré des femmes qui étaient dans la phase de création de leur activité. Elles se posaient des questions. Les femmes déjà en activité partageaient leur histoire et donnaient des conseils. Venir à ses événements permet de réfléchir à son propre projet, de s’inspirer et de prendre confiance.
Il ne faut pas hésiter également à faire appel à un coach pour être accompagnée dans sa réflexion et dans le lancement de son activité. Cela permet d’aller plus vite et d’avoir confiance en son projet.

Quelles sont vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les facilités ?

Ma plus grande difficulté est ma timidité. Etre entrepreneur suppose de se mettre en avant. C’est difficile pour moi d’être sur le devant de la scène. C’est quelque chose que je travaille tous les jours. Je m’efforce à aller régulièrement à des déjeuners réseaux et à participer à des événements pour justement aller de l’avant et faire connaître mon activité. C’est un challenge.
Une autre difficulté, c’est d’être novice en marketing. Savoir vendre ses services est crucial pour toute activité. Du coup, je suis en ce moment une formation pour m’améliorer sur le sujet. C’est très efficace. Depuis que j’ai commencé, je me sens beaucoup plus à l’aise. Je commence à mettre en place des actions pour donner plus de visibilité à mon activité et avoir de nouveaux contacts.
Mes facilités sont que je suis curieuse. Je m’intéresse à beaucoup de sujets. Je suis autonome. Quand je n’arrive pas à faire quelque chose, je cherche toujours le moyen pour y arriver. Je suis passionnée par ce que je fais. Aider les entrepreneurs dans la gestion quotidienne de leur activité me plaît énormément.

Quelles ont été les premières étapes qui ont fait décoller votre entreprise ?

La première étape qui a fait décoller mon entreprise, c’est la création de mon site internet. C’était il y a 7 ans. Un an après la création de mon entreprise, j’ai réfléchi à créer mon site internet. Quelques mois plus tard, après avoir appris à coder et mis en pratique ce que j’avais appris, mon site était en ligne. Grâce à mon site, j’ai eu mes premiers clients. Je travaille d’ailleurs toujours avec deux d’entre eux. Aujourd’hui, il me semble indispensable d’avoir un site même si les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus importante. Ces deux outils sont complémentaires.
La deuxième étape a été de communiquer sur mon activité. Cela semble évident, encore faut-il intéresser sa cible. C’est beaucoup moins évident. J’ai donc observé ce qu’il se faisait dans mon secteur, appris le plus possible sur la cible que je voulais prospecter et j’ai suivi une formation pour écrire sur le web.
La dernière étape a été de m’inscrire sur un site de référencement payant, spécialisé sur mon secteur. C’est une démarche que j’ai effectuée il y a peu de temps. J’ai mis beaucoup de temps à me décider car je me demandais si cela était vraiment intéressant pour mon activité. Depuis le début de l’année, j’ai eu plusieurs contacts et même une nouvelle mission. J’en suis très contente, car par le passé je me suis inscrite sur d’autres sites, moins spécialisés, et cela n’a pas été très convaincant.

Valérie : nous sommes les premiers responsables des résultats que nous obtenons

Rencontre avec Valérie

Valérie Ogier, professionnelle de l’accompagnement dans des environnements à forts enjeux ou innovants, j’ai fait de mes deux passions que sont le coaching et la transmission mon métier.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

1) L’enthousiasme. Et oui, je préfère voir les choses sous l’angle des opportunités qu’elles vont permettre, des limites qu’elles vont questionner pour mieux les repousser.
2) La responsabilisation en partageant l’idée que nous sommes les premiers responsables des résultats que nous obtenons. Bien sûr au-delà de la dureté de cette phrase particulièrement confrontante, j’apporte une nuance en posant les questions suivantes : Est-ce sous mon contrôle ? Et que puis-je faire pour que cela change si c’est le cas ? Ou comment puis-je m’y adapter si ce n’est effectivement pas sous mon contrôle ?
3) L’audace, pour passer de l’intention à l’action sans faire référence au courage qui pour moi a une connotation possiblement héroïque ou de sauveur que je ne cautionne pas, eu égard au point précédent.

Etre une femme entrepreneure, qu’est-ce que ça change ?

Difficile de répondre à cette question sans nourrir les stéréotypes et autres préjugés sur des théories plus ou moins fondées autour du genre. Et d’ailleurs lorsque j’ai créé mon entreprise il y a bientôt 15 ans, je l’ai fait sans me poser cette question. Je me suis plutôt demandé si j’avais envie de vivre cette aventure en solo ou de la partager. Comme la réponse a été de la partager, je me suis rapprochée de personnes ayant une vision proche de la mienne, de personnes avec lesquelles un lien de confiance existait. De ces rencontres est née une collaboration qui existe toujours avec mon associée.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Prendre le temps de répondre à ces questions :

  1. Qu’est-ce qui fait concrètement que vous hésitez ? Et pour cela je proposerais de regarder sur les 5 niveaux de besoins que sont le besoin matériel, le besoin d’apprendre, le besoin de sens, le besoin de se faire plaisir et le besoin de reconnaissance, et de voir lequel de ces besoins ne serait pas satisfait.
  2. Le besoin identifié, je poursuivrais avec la question : De quoi auriez-vous besoin pour le satisfaire à un niveau qui convienne ? Il est important de vérifier que cela soit réaliste et sous votre contrôle.
  3. Enfin j’irais voir quels sont les risques qu’il y a à réussir et ceux pris en cas d’échec. Fort de tous ces éléments de réponse, il reste à prendre une décision et s’y tenir. Et pour cela le soutien de l’entourage professionnel comme un collectif de créateurs d’entreprise ou de l’entourage personnel avec un réseau d’amis bienveillants peut être aidant.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Le plaisir de prendre des décisions dans le cadre d’un circuit court est assurément ce que je trouve le plus plaisant. A ce plaisir s’ajoute aussi le fait de pouvoir mesurer très vite si les décisions stratégiques comme opérationnelles ont été de bonnes décisions sans avoir à perdre du temps en justification. Enfin, le sentiment de mobiliser son énergie uniquement sur des segments ayant une valeur ajoutée pour l’entreprise sans perdre de temps en reporting au niveau hiérarchique du dessus, lui-même reportant au niveau au-dessus… ou en cherchant à faire cohabiter deux logiques antinomiques comme court terme et moyen terme génératrices de coûts induits aussi bien humains que financiers.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Le processus d’amélioration continue en lien avec une certification ISO a été une démarche extrêmement structurante. En effet cela permet de se requestionner en permanence sur nos points acquis et ceux qui sont à faire encore évoluer. En plus de cette démarche, nous avons mis en place un système de veille informative pour observer des signaux faibles annonciateurs d’évolution que nous devons anticiper afin de garder un temps d’avance. Enfin nous investissons dans la recherche appliquée pour faire évoluer notre pratique et prévenir l’endormissement. Je peux vous renvoyer un article que j’ai publié et qui dit que toute zone de succès est potentiellement dangereuse. Ainsi si je devais mettre la réussite en équation je dirais :
La Réussite = Confiance (Qualité + Innovation + Vision)

Alexandra : Une mampreneure épanouie et organisée

Rencontre avec une entrepreneure passionnée

Alexandra  est Blogueuse Famille Puériculture  et Directrice de l’agence de communication Let’s Go Com

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Mon blog a été ouvert en 2014, ma fille avait 6 mois. Prise dans le
tourbillon biberons, couches, les sorties se faisaient rares et j’avais ce
besoin de partager avec d’autres parents.
Je ne m’attendais pas à rassembler autour de moi une si belle communauté.
Mon agence a été ouverte cette année suite à plusieurs années de
freelance.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et
que vous voulez véhiculer ?

Sans aucun doute la bienveillance qui est très importante pour moi. Je
déteste le jugement et j’apprécie que ma communauté fasse de même devant les différentes questions ou thèmes que nous pouvons aborder ensemble.
L’amour et le respect de la famille. Suite à une malformation utérine je
suis presque stérile j’ai attendu ma petite fille très longtemps. Plus
que ma vie c’est mon moteur, ma raison de vivre et mon envie de me
dépasser et d’aller chaque jour encore plus loin aussi bien dans ma vie
personnelle que professionnelle.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien
?

C’est un coktail étonnant que j’ai eu du mal à mettre en place. Un bon
emploi du temps avec des horaires imposés même travaillant de la maison
afin de concilier le tout. Le matin mon conjoint emmène ma fille a
l’école je peux donc m’occuper de ma maison puis le midi je prends le
relais avec ma chipie. L’après-midi je travaille puis vers 18h je me
consacre à ma famille. Une fois le petit monde couché je reprends du
service pour finaliser mon travail et démarrer ma deuxième activité de
blogueuse.

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les
facilités ?

Ma plus grande difficulté a été de m’organiser à la maison entre mon
mari, ma famille, le rangement ménage et mes deux activités. Ma facilité
a été que je suis une mordue de travail sans le blog ou l’agence je ne
respire plus je suis incapable de rester sans objectif à ne rien faire.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Je sors une fois par semaine une journée entière en extérieur uniquement
avec mon conjoint et ma fille ; je me déconnecte de tout et nous
coocoonons avec bonheur en dehors de la maison. Cela me permet de me
ressourcer, d’être plus ouverte à de nouveaux articles mais aussi à vivre
en tant que femme et maman et non en tant que chef d’entreprise.
Je ne changerai ma vie pour rien au monde malgré des débuts difficiles
je sais qu’aujourd’hui j’ai fait le bon choix pour notre avenir.

Maud : j’ai entrepris une étude de marché pendant mon congé maternité

Rencontre avec Maud Breton

Sportive, déterminée et maman de 3 enfants , j’ai toujours 1000 idées en tête ! Après une douzaine d’années dans l’événementiel, j’ai décidé de voler de mes propres ailes en créant Marmott’ !

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

A la naissance de mon 3e enfant, je recherchais un nouveau lit vraiment léger et j’ai découvert la babybox finlandaise, concept qui m’a immédiatement séduite. J’ai ensuite commandé la babybox et je l’ai testé avec ma fille. J’ai pu constater au quotidien les bénéfices indéniables de la baby box : espace sécurisé, praticité, gain de place, économie, confort pour les parents et le nouveau-né.
C’est ainsi que j’ai entrepris une étude de marché pendant mon congé maternité et que Marmott’ est né !

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

J’ai bénéficié pour le lancement du Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes, d’une aide de la Région Pays-de-la-Loire et de la plateforme d’initiative locale.
J’ai été accompagnée par la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Vendée et par le réseau NOVACHILD, qui innove pour le bien-être de l’enfant. Je l’ai ensuite rejoint en tant que membre.
J’ai aussi rencontré le club du Rotary car j’ai gagné le trophée de la jeune entrepreneure 2017 dans ma région.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Il est important de garder un temps imparti pour chaque rôle ! L’entreprenariat m’a permis de mieux structurer mon agenda pour ma famille. A chacune de trouver son équilibre et de garder aussi du temps pour se faire plaisir ou se détendre !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

De pouvoir créer et innover chaque jour ! Que mon emploi du temps est chaque semaine différent et que je l’organise selon mes envies.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Si vous avez une belle idée et que votre projet tient la route, foncez ! L’expérience de l’entreprenariat est unique et une belle école de la vie ! Il faut rester consciente que des barrières seront à franchir et qu’il faudra soulever des montagnes, mais votre travail sera récompensé un jour ou l’autre.

Carole : ce que j’aime vraiment dans ma vie d’entrepreneur, c’est la Liberté !

Rencontre avec Carole

femme entrepreneur, entreprendre

Je suis Carole Rifflart, styliste-modéliste, mariée et j’ai un enfant.
J’ai fondé ma société il y a 10 ans ; je crée des collections pour des marques de Prêt à Porter dans le Haut de gamme et j’ai également ma propre marque de vêtements pour enfants, Chat Glacé.

Qu’est ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneur ?

Lorsque j’ai créé ma société, je souhaitais m’installer à mon compte depuis déjà plusieurs mois mais cela demande du temps ; mon souhait était principalement d’avoir plusieurs clients (car cela me paraissait beaucoup plus motivant artistiquement) et de ne plus créer uniquement pour une marque.

Le fait d’avoir un enfant en bas âge était aussi une motivation importante car je comptais installer mon bureau à mon domicile et ainsi profiter plus de mon enfant.

Être une femme entrepreneur, qu’est-ce que cela change ?

En tant que femme entrepreneur, je pense qu’il est important d’être soutenue moralement par sa famille et qu’elle croit en votre projet car au départ on se sent un peu seule, même si on a des clients ce n’est plus la même relation humaine que dans un poste intégré à une société.

Il faut également ne pas hésiter à communiquer avec d’autres entrepreneurs, les réseaux sociaux sont parfaits pour cela, on a l’opportunité de prendre contact avec des femmes adorables et pleines de talents, c’est aussi un moteur important de ressentir toute cette énergie !

Femme, mère, entrepreneur, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Evidemment, gérer sa société au quotidien n’est pas toujours facile !
Premièrement, je n’ai jamais le sentiment d’être en Week end ! Il y a toujours du travail en retard et si on se pose un peu, on culpabilise !!

Alors, je m’oblige à ne pas travailler le dimanche, sauf cas extrême.

Travailler en partie à la maison n’était pas facile également au début, surtout pour la partie création, je n’arrivais pas à me mettre dans un processus créatif car les lieux étaient trop familiers pour moi.
Il m’a fallu plusieurs semaines pour réussir à m’approprier un espace bureau où je me sente bien pour la création.

Maintenant, après 10 ans, j’arrive bien à faire le passage appartement- lieu de travail, mais cela n’a pas été simple !

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Lorsque je n’ai pas de rendez-vous clients, je fais attention à faire des pauses, sortir un peu, cela me permet de me reconcentrer. Lorsque mon fils était encore en primaire, aller le chercher à l’école était ma pause idéale ainsi qu’un plaisir de passer du temps avec lui dès la sortie de l’école. Lorsqu’il est devenu autonome pour rentrer de l’école, j’ai toujours privilégié le moment du goûter pour échanger avec lui.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre vie d’entrepreneur ?
Ce que j’aime vraiment dans ma vie d’entrepreneur, c’est la Liberté !!

Liberté de créer sa propre marque, liberté de passer du temps avec son enfant, liberté de gérer son travail et son temps comme on le souhaite, la nuit, le Weekend, du moment que le travail est fait, les clients ne s’inquiètent pas de savoir comment ! Liberté d’aller voir des expositions dans la semaine, etc. Avoir des horaires réguliers, les mêmes tous les jours, ne correspondait pas à ma manière de travailler ; je suis beaucoup plus efficace depuis que je gère mon temps de manière personnelle.

Quelles ont été les premières étapes qui ont fait décoller votre entreprise ?

La première étape qui a été le déclencheur pour ouvrir ma société était tout simplement parce que j’ai eu l’opportunité de travailler pour des clients en stylisme qui ne souhaitaient pas avoir une équipe de style intégrée. Dans un deuxième temps, j’ai créé ma marque de vêtements, Chat Glacé, en gardant bien sûr mes clients en parallèle. Le fait de changer d’univers créatif (entre ma marque et celle de mes clients) parfois 2 ou 3 fois dans la journée est très stimulant pour moi et me redonne à chaque fois de l’énergie et je souhaite vraiment garder ce rythme car il me convient parfaitement ; je ne souhaite vraiment pas changer de statut même si il faut bien se rendre compte que il peut y avoir moins de sécurité dans les revenus, un client important prend sa retraite par exemple ou une crise économique, de nombreux facteurs peuvent faire baisser le chiffre d’affaires, il faut bien prendre en compte ce facteur avant de se lancer !

Elina, entrepreneuse : je voulais faire un truc qui me donne envie de bosser même les jours fériés

Rencontre avec Elina

entrepreneuse

Bonjour, je m’appelle Elina, et j’ai un don pour dénicher les plaisirs, où qu’ils se trouvent. C’est pourquoi j’accompagne les particuliers pour les aider à (re)trouver le bonheur. Vous pouvez me retrouver sur : https://www.happyelina.com/

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneuse ?

J’ai souhaité devenir entrepreneuse dès que j’ai intégré le monde du travail. J’ai directement repéré que je n’y avais pas ma place, et que je terminerais malheureuse si je devais me forcer à obéir à ses règles (à mes yeux) vieillottes. Je suis une personne qui travaille très vite et de manière passionnée, ce qui selon moi était incompatible avec un job routinier payé à l’heure. De plus, j’ai besoin d’être maîtresse de ma barque, ce qui n’allait pas du tout avec le fait d’être salariée devant répondre aux ordres de mon patron. Alors, afin de travailler à mon rythme et en toute autonomie, il était clair que la meilleure solution était de créer moi-même mon travail.

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Lorsque j’ai quitté le salariat, j’ai quitté un emploi d’assistante commerciale. J’adorais l’administratif et je ne m’étais jamais posé la question de ce que je pourrais faire d’autre. Je venais d’un domaine pourtant différent : j’ai fait mes études dans la communication et le journalisme web, et mon premier travail était un emploi de chargée de communication. Mais comme j’avais passé plusieurs années à travailler dans l’administratif et que j’étais très appréciée dans ce domaine, j’ai eu l’idée de créer mon entreprise d’assistanat / secrétariat.

Lors de la préparation de mon entreprise, j’ai découvert plus en profondeur le monde du développement personnel (que j’appréciais déjà énormément, mais que je nommais « psychologie » jusqu’alors). J’ai notamment découvert le métier de coach de vie. J’ai alors eu l’idée de lancer mon blog personnel www.jadmirelavie.fr, juste pour le plaisir. Et puis le déclic est arrivé : c’est là-dedans que je veux travailler, le secrétariat m’ennuie déjà.

Le jour de la création de ma micro-entreprise dans le secrétariat, j’ai décidé d’opérer un virage à 180° : je vais faire un métier qui me botte réellement. Non pas quelque chose qui serait la continuité de mes années de salariat barbantes, mais un truc qui me donne envie de bosser même les jours fériés.

C’est ainsi que j’ai pris le temps de réfléchir sérieusement à mon projet. Et puis un jour de juin 2017, ma véritable entreprise, celle pour laquelle j’ai envie de me battre bec et ongle, est née : Happy Elina.

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

Afin de m’aider à percer ma carapace de salariée pour découvrir quel métier je voulais réellement faire, j’ai fait appel à une coach que l’on ne présente même plus : Céline Pod. Elle m’a aidée à réfléchir très sérieusement à mon projet afin de lui donner vie. C’est d’ailleurs Céline, grâce à son groupe Facebook Les Entrepreneuses Qui Déchiiiiiirent!, que j’avais commencé à remettre en question ma future entreprise. Depuis, j’ai rejoint plusieurs groupes Facebook similaires, dédiés aux entrepreneuses. Cela m’aide à grandir en tant que cheffe d’entreprise.

Mais pour être une bonne entrepreneuse, il faut également grandir intérieurement, c’est pourquoi je continue de me former sur de nombreux sujets. En ce moment, je focalise mon attention sur la féminité, le féminisme, ce qu’est être femme… C’est un sujet que j’affectionne énormément, et ce depuis toujours (j’ai tenu un blog à destination des filles lors de mes années universitaires et ai même rédigé un mémoire sur le féminisme pour clôturer mes études).

Une chose que je conseille également : rejoindre un mastermind. C’est un groupe composé de plusieurs entrepreneuses, qui discutent de leurs objectifs, qui se conseillent et s’entraident. Chaque lundi, je discute ainsi avec un petit groupe, ça m’aide à me dépasser et à tenir les promesses que je me suis faites.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

J’estime véhiculer 3 catégories de valeurs essentielles :

1. Plaisir / Liberté / Rêve / Créativité / Sérénité : pour moi, le plaisir est indispensable pour vivre ; et je ne conçois pas le plaisir sans qu’il soit composé de liberté, de rêve, de créativité, et de sérénité (il n’y a pas de véritable plaisir sans paix intérieure).

2. Apprendre / Partager : j’aime me former sans cesse. Lorsque j’ai terminé mes études, je voulais continuer. J’étais triste de devoir intégrer le monde du travail. Je voulais apprendre, encore et encore, et partager mes découvertes avec mes proches. Et puis j’ai fini par découvrir que je pouvais en faire mon métier : apprendre sans cesse, et partager cet apprentissage avec les autres pour qu’ils tendent vers le bonheur.

3. Amour-propre : voilà ce que je cherche à atteindre avec mon entreprise ; je veux que chacun s’aime soi-même. Parce que tant que l’on ne s’aime pas, on ne peut pas sincèrement aimer les autres, ni vivre en harmonie avec eux. Et c’est le grand mal de notre société : nous avons un mal terrible à vivre les uns avec les autres. Alors, apprenons tout d’abord à nous aimer nous-même, et le monde ne s’en portera que mieux.

Être une femme et entrepreneuse, qu’est-ce que ça change ?

Comme je ne suis pas un homme, il m’est très compliqué de répondre à cette question. Mais d’après ce que j’ai pu lire et remarquer, les hommes entrepreneurs se posent beaucoup moins la question d’être légitimes ou pas. Ils se lancent, et c’est tout. En tant que femme, on a tendance à avoir peur de passer à l’action. Par peur de ne pas être légitime : peur de ne pas avoir assez appris, peur de ne pas avoir assez de diplômes, peur de ne pas avoir assez d’expérience, peur de n’être qu’un petit grain de sable dans une énorme tempête d’entrepreneurs en feu.

Je ne peux pas répondre pour toutes les femmes, et j’en connais qui n’ont aucun mal à dépasser leurs peurs, mais pour moi, la plus grosse difficulté est d’oser. Je me mets des coups de pied aux fesses chaque jour pour me forcer à continuer, parce que je peux aller loin, très loin, si je me le permets.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Rejoignez un groupe d’entrepreneurs, et faites-vous accompagner par une coach qui est passée par les mêmes difficultés que vous. Vous apprendrez des erreurs des autres, et verrez que tout est possible. Il y a des milliers de femmes en France qui y arrivent, alors pourquoi pas vous ?

Aurélie : RIEN n’est impossible à celui qui y croit

Rencontre avec Aurélie

entreprendre au féminin, femme entrepreneure, coach en confiance en soi

Je suis coach en confiance en soi, je vous guide en tant que BOOSTER DE PERFORMANCE, dans l’objectif de révéler votre potentiel et harmoniser votre vie personnelle et professionnelle. Vous pouvez me retrouver sur : http://coachetvousuneviemeilleure.fr/

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Je me donne à cent pour cent lorsque je travaille, et en tant que manager dans l’immobilier et la coiffure, j’ai redressé des sociétés en perte de chiffre. Mais vous subissez la pression de tenir une entreprise et de ne pas forcement être respectée à votre juste valeur.
Donc, à la suite d’une déception, je me suis décidée à créer ma propre société avec mes valeurs, mes choix, mes envies.
La liberté de choisir où travailler, avec qui travailler, quand travailler.
Suite à des difficultés de vie dont je me suis sortie, j’ai décidé à mon tour en tant que mission de vie, d’aider toutes les personnes en manque de confiance et en création de société.

Mes ambitions pour le futur sont la réalisation de conférences et l’écriture d’un livre sur mon parcours personnel et professionnel avec ses réussites et ses échecs afin de donner l’espoir que tout est réalisable quand on est déterminé.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

RIEN n’est impossible à celui qui y croit : j’ai été manager en immobilier, en coiffure et aujourd’hui j’ai créé ma société sans diplôme supérieur, ma détermination a su faire la différence.

Avoir l’audace d’être moi car on m’aime ou pas pour ce que je dégage et qui je suis, mais dans tous les cas je garde mon authenticité car je revendique et défends à l’égard des clients que j’accompagne que nos valeurs profondes sont essentielles à notre réussite.

Franchise avec moi et envers mes clients, je ne vais pas à l’encontre de mes valeurs pour plaire ou réussir.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Allongez vous, et interrogez-vous simplement :

Suis-je réellement épanouie aujourd’hui dans mon activité salariale ?
Mon travail actuel répond-il à mes attentes et à mes valeurs profondes ?
Etes-vous prête à surmonter les épreuves ?
Etes-vous prête durant plusieurs mois à travailler plus pour gagner moins ?

Si vous êtes déterminée, lancez-vous, rien ne vous arrêtera !!!!!!!!

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Ce qui me plait le plus dans ma vie de business woman, c’est de l’avoir construite d’après mes valeurs et ma passion profonde, de redonner un espoir, un bien-être, un élan à mes clients.

Je m’épanouis chaque jour car je me laisse toujours guider par mon flow, mon intuition, je ne me force en rien dans la réalisation de mes projets.
J’établis une liste de mes activités à accomplir, (conférence, ateliers, vidéo pour ma chaîne YouTube, création et publication pour mes réseaux sociaux…)
Je débute ma journée avec la réalisation d’une vidéo puis je sens que j’ai envie de créer une formation, puis j’arrête pour un live, je laisse mes envies me guider.

L’autre aspect que j’aime particulièrement, c’est celui d’accompagner et d’échanger avec d’autres entrepreneur(e)s passionné(e)s à travers des stages, des formations, des conférences en ligne que je réalise aussi par internet, ce qui me permet d’aider des personnes de la France entière.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Oui je m’en tiens tout de même à quelques routines avec plaisir telles que :
interagir avec les personnes qui me suivent sur les réseaux.

Être à l’écoute de mon corps, donc lorsque je ressens de la fatigue ou que je n’ai tout simplement pas envie de travailler, je vais m’allonger une demi-heure dans une tenue confortable, dans le noir, avec une musique relaxante (bruit de vague, pluie, chant d’oiseau).

Je réalise des Lives coaching sur Facebook ce qui permet à tout le monde de bénéficier de mes conseils, d’obtenir quelques pistes de réflexion afin de constater mon professionnalisme et de pouvoir se lancer par la suite dans un coaching personnel.

J’écoute au moins 1 fois par jour une vidéo ou conférence inspirante pour enrichir mes connaissances et encore mieux aider mes clients.

Marina : je refuse aujourd’hui certains compromis que j’ai pu faire par le passé

Rencontre avec Marina Bourgeois

femme entrepreneure, fondatrice de Oser Rêver Sa Carrière

Je suis Marina Bourgeois, fondatrice d’Oser Rêver Sa Carrière. J’accompagne des femmes et des hommes en plein questionnement professionnel afin de les aider à trouver leur voie, à y voir plus clair et à passer à l’action via un bilan de carrière. Je suis également la créatrice des Samedis du Burn-Out. Vous pouvez me retrouver sur : www.oser-rever-sa-carriere.com

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Après 14 années consacrées au droit en tant qu’enseignante-chercheuse en droit de l’entrepreneuriat et 4 ans en tant que chasseuse de têtes, toujours dans le secteur juridique, j’ai éprouvé le besoin de réfléchir sérieusement à la suite que j’allais donner à ma vie professionnelle.

Le droit ne me convenait plus.

Etudiante, j’avais opté pour le droit sans grande conviction et n’avais pas su écouter mes envies profondes. Si j’adorais le contact avec mes étudiants, monter des cours, écrire ou recruter, j’avais de plus en plus de mal à donner du sens à mon évolution dans le secteur juridique. J’ai donc entrepris un bilan de carrière et j’ai tellement adoré l’exercice que j’ai décidé de retourner sur les bancs de l’école, mais du côté élève cette fois pour apprendre le métier.

Je me suis donc formée au bilan de carrière, au bilan de compétences, à l’accompagnement à la reconversion et à la psychologie du travail. J’ai immédiatement su que j’entreprendrai, d’autant que j’avais déjà monté une petite société de chasseur de têtes avant la naissance de mon fils et n’étais pas du tout effrayée par le travail en solitaire. Entre le doctorat, le métier de chercheur et la gestion de mes propres portefeuilles clients en tant que chasseuse, j’étais rodée à l’auto-motivation. Etant par ailleurs endurante en termes de capacité de travail, j’ai foncé !

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Oser Rêver Sa Carrière est née très rapidement dans ma tête. Avant même que je me forme au métier. J’avais une vision assez nette de ce que je voulais en faire. Et puis ma conception a évolué en même temps que moi au gré de mon propre apprentissage du métier et de mes rencontres.

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

Dès la création d’Oser Rêver Sa Carrière, j’avais dans la tête cette petite phrase : « personne ne viendra toquer à la porte de chez moi ; si je ne montre pas, il ne se passera rien ». Je me suis donc « montrée » sur les réseaux. J’ai écrit des articles, je me suis rendue à de nombreux événements à l’occasion desquels j’ai fait de superbes rencontres. De fil en aiguille, je suis intervenue à droite et à gauche, j’ai animé des ateliers, des sessions de formation, des conférences, etc. J’ai rejoint des réseaux dont les valeurs et le message m’inspirent et ai beaucoup observé comment faisaient les autres.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

  • L’entraide : je mets un point d’honneur aujourd’hui à créer du lien et de la solidarité dans mes actions professionnelles. J’ai la chance d’être l’heureuse bénévole d’un atelier CV/lettre de motivation en accueil de jour chez Emmaüs Alternatives que je ne manquerais pour rien au monde, même lorsque la semaine est chargée ou qu’il y a des urgences à traiter pour Oser Rêver Sa Carrière.
  • L’action : j’ai envie de faire bouger des lignes à ma petite échelle, j’ai envie et besoin d’être dans l’action pour ne pas subir ma vie mais au contraire en être maître et tenter de faire du bien… dans la vision que je m’en fais. J’ai envie de faire partie de cette génération de femmes et d’hommes qui se bougent, chacun à leur façon, et se battent pour créer un monde qui leur ressemble.
  • Le sens : je refuse aujourd’hui certains compromis que j’ai pu faire par le passé : faire un métier ou évoluer dans un secteur qui ne va pas dans le sens de mes valeurs, perdre mon temps avec des conventions ou des logiques que je trouve dénuées de sens. J’essaie autant que possible d’être dans le choix permanent : choisir ma journée et choisir mon entourage en fonction du sens que j’ai envie de lui donner.

Etre une femme entrepreneure, qu’est-ce que ça change ?

Sincèrement, je ne sais pas trop comment répondre à cette question. Mon mari est entrepreneur, dans un autre secteur que le mien. J’ai beaucoup d’entrepreneurs et d’entrepreneuses autour de moi. Si je procède par comparaison, je dirai peut-être que la « sensibilité » féminine est précieuse. Elle l’est dans mon domaine en tous les cas. J’ai l’impression que les femmes se livrent plus, cela permet de rentrer dans des relations profondes assez rapidement.

J’ai la chance d’accompagner des femmes toutes aussi extraordinaires les unes que les autres. Je découvre des parcours de vie extrêmement différents les uns les autres mais tous passionnants. Pour tout vous dire, je suis souvent émue par mes accompagnées.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Je répondrai en 3 mots : mariorganisationimperfection ;-).

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

De protéger leur enthousiasme, de bien s’entourer et de ne pas trop écouter les casseurs de rêve.

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les facilités ?

Le temps. J’ai beaucoup travaillé dès le démarrage d’Oser Rêver Sa Carrière. J’ai appris à être sous tous les fronts en même temps : création, communication digitale, compta, etc. Etant maman, bénévole et ayant plein d’envies par ailleurs, la gestion du temps reste une problématique.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Ma liberté d’organisation, clairement et la diversité des rencontres, de mes journées.

Ariane : j’aime avant tout innover, chaque événement que j’organise est unique

Rencontre avec Ariane

femme entrepreneure, spécialiste de l'événementiel, fondatrice de Awalé-Event

Je suis Ariane-Kady. Le monde de l’événementiel est ma grande passion.
J’ai donc créé Awalé-Event, un concept de partenariat avec toutes les entités amenées à organiser des événements à destination de leurs collègues : comités d’entreprise, Chief Happiness Officer, ressources humaines…

Retrouvez-moi sur : Awalé-Event.

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Dans mon précédent travail, j’étais chargée des cultures et des loisirs au sein du comité d’entreprise, ce qui m’amenait à organiser des événements pour les salariés et leurs familles. J’étais sans cesse à la recherche de l’événement qui allait susciter l’adhésion du plus grand nombre. J’ai constaté que la plupart des offres manquaient d’authenticité, avec des packages trop standard à mon goût. A chaque fois, mes événements séduisaient mes collègues, ce qui me remplissait de fierté. Cette expérience a déclenché mon ardente envie d’en faire mon métier, en proposant des événements originaux, venus d’ailleurs, soit de l’Afrique, du Brésil et des Caraïbes.

Alors je me suis mise à mon compte : j’ai créé Awalé Event pour proposer des événements avec un véritable supplément d’âme. Cela implique une conception minutieuse et une réalisation audacieuse des événements. Chacune des thématiques que je propose est créée et réalisée avec des prestataires originaires des lieux concernés. J’apporte toujours ma touche personnelle pour offrir de l’authenticité. Car quand j’organise un événement, ma satisfaction se nourrit de celle des participants. L’idée consiste à apporter du bonheur aux autres, le temps de l’événement et même après. Tel est mon leitmotiv.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

Je mets un point d’honneur à incarner une valeur forte autour de laquelle s’articulent naturellement toutes les autres : l’interculturalité. Awalé Event vise à mettre en lumière l’authenticité et l’originalité de cultures venues d’ailleurs, ainsi qu’à porter à la connaissance de tous la richesse cachée de l’autre. L’idée force est de faire découvrir, le temps d’un événement, les trésors culturels, artistiques et gastronomiques venus d’Afrique, du Brésil et des Caraïbes.

Les relations humaines ainsi créées par cette valeur de l’interculturalité, en mettent en lumière bien d’autres comme la curiosité, le partage et la bienveillance.

L’autre valeur forte que je veux véhiculer est le bonheur au travail. Ainsi, j’ai récemment réalisé un sondage auprès de 80 Chief Happiness Officer, les chargés du bonheur au travail. J’en ai dégagé les grands axes que je veux développer avec eux pour améliorer le bien-être de chaque salarié au sein des entreprises à travers des événements ciblés.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

C’est vrai que cela demande une bonne organisation de jongler entre vie professionnelle et vie privée, mais ce n’est que du bonheur. Je suis maman de deux filles très éveillées : Maëla (10 ans) et Solène (6 ans). Quand je ne suis pas sur un événement, je suis toujours en préparation du prochain. Mais le fait de pouvoir organiser à ma guise ma gestion du temps me permet de consacrer à mes enfants des moments privilégiés chaque jour. Il est également fondamental pour moi de pouvoir m’appuyer sur mon mari, souvent disponible grâce à un planning souple.

Concrètement, j’amène le plus souvent mes deux filles à l’école le matin, puis je travaille de chez moi ou depuis un lieu de « co-working ». Le fait qu’elles soient de plus en plus autonomes me permet aussi de travailler dans d’assez bonnes conditions en leur présence.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Les femmes qui hésitent ont raison d’hésiter, car on ne doit surtout pas se lancer sur un coup de tête. Ces moments, je les comprends pleinement, car cela implique de quitter sa zone de confort et de se lancer dans le monde, sans avoir la garantie qu’on n’échouera pas. Je leur demanderai de méditer cette belle pensée de Georges Clémenceau :

Il n’y a qu’une seule façon d’échouer, c’est abandonner avant d’avoir réussi.

Puis celle de Simone de Beauvoir :

Exister, c’est oser se jeter dans le monde.

Alors, les filles, osez !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ? ​​

Dans mon métier, j’aime avant tout innover, chaque événement que j’organise est unique. Je suis toujours en « brainstorming », sans cesse à l’affût des petits détails qui apporteront ce supplément d’âme indispensable à mon événement. Je veux toujours que mon client sorte de l’événement enrichi, à la fois émotionnellement et intellectuellement. C’est pour cela qu’avant de démarrer mon activité, j’ai pris le temps de constituer de véritables partenariats avec des prestataires scrupuleusement choisis. A Paris, véritable melting-pot, l’interculturalité prend tout son sens. Elle constitue même la richesse et la beauté de cette ville que j’adore profondément. Ici, toutes les cultures que je souhaite mettre en avant sont à portée de main.
Au fil de mes rencontres, j’ai privilégié la compétence et la dimension émotionnelle dégagées par le travail des prestataires (artistes, artisans, animateurs, traiteurs musiciens). Aujourd’hui, je suis très satisfaite de pouvoir compter sur ces professionnels avec qui j’ai établi une véritable relation de travail et en lesquels j’ai pleinement confiance.

 

 

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Catherine : j’ai le pouvoir de vous donner de l’éclat !

Rencontre avec Catherine

entrepreneuse

Directrice artistique, styliste déco, photographe amateure, graphiste et j’en oublie, je suis une artiste, on me dit pétillante, curieuse et je l’assume avec joie.

Mon talent est d’aider les entreprises à créer et développer leur communication visuelle avec bienveillance et optimisme pour enfin être vues et faire connaître leur activité. Pour me découvrir.

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

L’entrepreneuriat est pour moi une évidence, tout juste après avoir terminé mes études, j’ai créé ma première société de décoration pour enfant avec une identité visuelle déjà très attractive et différente de ce que l’on voyait à l’époque dans ce domaine ce qui m’a permis de me faire remarquer.

Tout au long de ma carrière, j’ai alterné des périodes de salariat et des périodes en profession libérale.
Le statut de salarié est sans aucun doute rassurant financièrement, ces moments partagés en entreprise m’ont permis d’observer d’autres méthodes de travail, de m’en inspirer et au final d’être certaine que mon besoin élémentaire est la liberté.
En étant à mon compte, je me sens libre de mon temps, de mon organisation et aussi de choisir mes clients. Je travaille certainement davantage, mais c’est tellement plus motivant.

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

J’ai créé un monde à part après un burn-out professionnel, je venais de passer une période de ma vie épuisante dans une société qui ne respectait pas ses salariés.
Il me fallait me recentrer, retrouver du sens, de l’harmonie et remettre de la douceur dans ma vie.
J’ai découvert la psychologie positive et ça m’a beaucoup aidé, ça a été comme un déclic pour moi.
De là m’est venu l’idée de reprendre le métier que j’aime depuis toujours «la communication visuelle», mais de l’exercer sous un angle résolument positif, créatif, bienveillant en m’adressant à des entreprises qui partagent mes valeurs .

J’ai créé un monde à part comme symbole de cet univers bienveillant, un monde où l’on communique avec optimisme, joie et respect. Aujourd’hui, je me considère comme une initiatrice, je montre la voie en incitant les entreprises à assumer leurs différences, à sortir du cadre, ne pas copier mais créer, innover à travers une identité visuelle qui leur ressemble vraiment.

Pour les solos entrepreneurs qui sont leur propre vecteur de communication, je leur propose de mieux cerner qui ils sont, d’oser se montrer , de se raconter sans voyeurisme, mais avec justesse, sincérité et élégance pour enfin être vus et choisis pour ce qu’ils sont.

La concurrence est là, mais il y forcement des personnes qui ont besoin de leur service et les recherchent, encore faut-il qu’ils osent se dévoiler.

J’aime à dire que :

j’ai le pouvoir de vous donner de l’éclat !

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

  • L’humain est incontestablement ma valeur numéro un, celle que je fais toujours passer en premier.
  • Je suis authentique, respectueuse de la nature et des animaux.
  • Je privilégie l’optimisme et vous invite tous à ne pas attendre que le temps soit meilleur pour vous entourer d’un petit coin de ciel bleu !

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Mes enfants sont grands aujourd’hui, mais le métier de maman est pour la vie.
Je suis par nature très organisée, je me concentre facilement sur ce que je fais, heureusement, car travailler à la maison n’est pas toujours très confortable.
J’ai besoin d’équilibre et d’harmonie et je donne à chacune de mes facettes une part égale, même si je l’avoue ces dernières années mon téléphone et mon ordinateur me font trop souvent de l’oeil.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Je travaille mieux le matin, je commence par prendre connaissance de mes messages, j’y réponds puis selon les jours je fais une liste de mes priorités.
Aucune de mes journées ne se ressemblent vraiment, c’est ce qui me plaît et répond le mieux à mon besoin de liberté.
J’alterne des journées administratives, créatives, commerciales … et j’essaie de m’enrichir une fois par semaine en allant voir une exposition, un film, en faisant une promenade qui nourrit ma créativité.
C’est ainsi que je trouve mon équilibre et peux transmettre aux autres.

 

 

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Aurore : J’ai eu envie de travailler pour moi

Rencontre avec Aurore

 

Je suis maman de deux enfants de 3 et 7 ans. Je me qualifie d’hyper active, car en plus de mon travail à plein temps et de mon blog « La Fée Biscotte » , j’ai une activité en tant qu’auto entrepreneur. Je gère donc en complément de tout ceci mon Agence Web AMRC Consulting.

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

Je travaille dans la même entreprise depuis 8 ans, j’ai fait le tour de mon poste et je n’ai pas de possibilité d’évoluer. J’ai donc eu envie de travailler pour moi et de chercher à faire quelque chose de différent. Le blog ayant pris beaucoup d’importance dans ma vie, j’ai découvert de nouveaux métiers. Comme la communication, la rédaction web, le community management… C’est devenu une passion avant d’en faire un nouveau métier.
Je me suis donc renseigné sur le statut d’auto entrepreneur et fait le nécessaire pour avoir un statut libéral et ouvrir mon agence web.

J’avais besoin de faire ceci pour me sentir plus en phase avec mon job. Ne pas avoir à dépendre d’un responsable hiérarchique et avoir plus de liberté sur mes horaires, ma vie de famille…

Être une femme entrepreneure, qu’est-ce que ça change ?

J’ai l’impression que c’est moins courant, ou du moins ça dépend des domaines. Je ne suis pas dans l’esthétique, mais plus dans le web. Et parfois lorsque je réponds à des annonces et que je finis par avoir un client au téléphone il est surpris d’avoir une femme en ligne.

Mais les femmes arrivent parfaitement à se faire leur place et sont de plus en plus nombreuses. On retrouve même des réseaux comme Busy-women qui aide à avoir un réseau et des contacts. C’est vraiment un point positif.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Ce n’est pas toujours évident je dois avouer, mais j’ai établie un emploi du temps précis pour éviter au maximum de gêner ma vie de famille. Les journées n’étaient pas assez longues pour moi, du coup je me lève chaque matin du lundi au samedi à 4h pour travailler pour mon agence. Je lève ensuite les enfants et m’occupe d’eux avant de les amener à l’école et de partir au travail. Le soir c’est pareil la famille et au dodo, car je ne tiens pas longtemps.

Le week-end c’est pareil je travaille beaucoup le matin et l’après-midi je le garde pour mon conjoint et les enfants. Je pense qu’il est important de respecter des temps définis avec la famille pour ne pas perturber l’osmose.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Lancez-vous, croyez en vous et n’ayez pas peur.

Si vous êtes motivée et si vous avez bien réfléchi à votre projet, il n’y a aucune raison de ne pas vous lancer. La motivation et la détermination ne pourront que mener à bien votre projet.
Avant de vous lancer essayer de bien penser à votre projet, de qui allez vous vous entourer pour cette aventure, de quoi avez-vous besoin. L’idée est de ne pas laisser de place à l’imprévu pour ne pas subir les choses ensuite. Et bonne aventure.

 

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Blandine : j’ai déjà accédé à tellement de rêves que je pensais impossibles

Rencontre avec Blandine

Illustratrice indépendante dans l’édition, et auteure de roman depuis deux ans déjà, je suis une passionnée visant à terme de vivre pleinement de ces deux activités. La plume légère et rêveuse, l’amour d’un esthétisme mystique et chimérique, je trace doucement mon sillon dans cet univers du livre, aussi complexe que captivant.
Pour découvrir mes travaux d’illustratrice, c’est ici : walkyrie-creations.com
Pour découvrir mes publications en tant qu’auteure, c’est ici : blandinepmartin.com

Qu’est-ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneure ?

J’ai toujours aimé le graphisme, m’exerçant depuis l’âge de quinze ans sur mon meilleur allié, Photoshop. Puis est venue la passion de l’écriture, et mes premières publications. J’ai eu la chance de pouvoir réaliser moi-même la majeure partie de mes couvertures, me faisant découvrir les contraintes éditoriales et normes à respecter dans ce domaine, mais aussi l’incroyable plaisir de retransmettre l’atmosphère d’un livre au travers d’un visuel. Face aux réactions plus qu’élogieuse, et aux demandes d’aide de la part d’autres auteurs, j’ai réalisé que je pourrais tenter ma chance en tant que professionnelle.

Très vite, mes créations graphiques ont attiré l’intérêt d’auteurs et de maisons d’édition, à ma plus grande surprise. J’ai donc créé ma petite entreprise : Walkyrie Créations.

Mon plus grand bonheur dans mon statut d’illustratrice ? Parvenir à retranscrire au plus juste l’émotion globale d’un roman par sa couverture.
Dans celui d’auteur ? Faire voyager mes lecteurs dans l’univers de mes romans, en les faisant passer par une palette d’émotions fortes !

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

Les réseaux sociaux m’ont permis de me rapprocher d’autres illustrateurs et auteurs pour échanger sur nos parcours respectifs, nous suivre mutuellement, et partager notre quotidien.

Au début, j’ai rejoint le forum des jeunes écrivains, afin de me servir de l’expérience d’auteurs publiés, leur retours et conseils sur les pièges à éviter, les impératifs à respecter. Le monde du livre est immense et dispose de ses propres codes qu’il faut prendre le temps d’intégrer. Il faut observer un certain temps pour savoir à qui se fier. Beaucoup de monde s’y engouffre mais tous n’y sont pas pour les bonnes raisons. L’entourage est primordial dans cette immersion. Deux ans plus tard, je suis encore souvent surprise de certaines déconvenues. Fort heureusement, j’ai des amis auteurs et illustrateurs à qui me fier, et des intervenants solides et qui ont fait leurs preuves dans ce milieu. En résumé, tout ce qui brille n’est pas de l’or, c’est véridique dans la jungle de l’édition.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

La passion, la sensibilité, le rêve. En tout cas, ce sont les trois caractéristiques qui me définissent depuis toujours, et j’essaie de les faire transparaître de mes travaux graphiques et écrits. J’aime créer des personnages spontanés, frais et emplis de rêves ; je me plais à imaginer des couvertures où la magie et l’émotion dominent.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

On n’a qu’une vie ! Les rêves sont faits pour être réalisés ! Un peu de folie, beaucoup de travail, de la persévérance et surtout la passion comme guide, et tout devient possible. Depuis deux ans, une citation régit ma vie, celle de Marc Twain :

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.

C’est tellement vrai ! Beaucoup de gens jaloux peuvent vous décourager, mais au final, ils se trompent. Et quel plaisir de le leur prouver !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Au jour d’aujourd’hui, je ne vis pas à 100% de ma micro entreprise, mais je travaille dur pour, et les résultats sont encourageants. Je dois donc compléter mon emploi du temps déjà ultra chargé entre les couvertures et l’écriture avec un emploi alimentaire. Walkyrie Créations me permet donc une échappatoire, une bulle de rêve dans laquelle je fais ce qu’il me plait, écrire, créer, rêver. C’est mon équilibre. Je fais les choses à mon rythme, à ma manière, et la possibilité de laisser s’exprimer ma créativité débordante me permet d’être en phase avec mes attentes.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Je me lève deux heures plus tôt chaque matin et me couche assez tard chaque soir pour travailler sur mon entreprise et ses projets en dehors de mes horaires de travail liés à mon autre emploi, celui qui me fait vivre actuellement. Mes nuits sont courtes et le rythme éreintant, mais je sais que je le fais pour de bonnes raisons : pour permettre d’atteindre un stade où ma petite entreprise me permettra de vivre pleinement. La route et longue et semée d’embûches mais je suis confiante : j’ai déjà accédé à tellement de rêves que je pensais impossibles en deux ans, que désormais, tout me parait atteignable, du moment qu’on travaille suffisamment pour y parvenir.

 

 

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Jennifer : Changer ma mentalité à fait décoller mon entreprise !

Rencontre avec Jennifer – JM Consulting solutions

Jennifer femme entrepreneure consultante marketing

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Elle a commencé il y a environ 8 ans au sortir de mes études de communication. Je m’étais fait un petit réseau dans le milieu de la mode à Paris, j’ai voulu tenter l’aventure entrepreneuriale et proposer mes conseils en stratégie de communication à des jeunes créateurs de mode. Cela a été un échec ! Pour autant, je ne me suis pas découragée. J’ai créée d’autres projets dont un magazine féminin en ligne qui a tenu 3 belles années grâce à une équipe de choc ! Et puis, je suis complètement revenu à mon activité de consulting en communication et marketing. Je propose également du business coaching et j’organise des « Business Dinner » pour femmes entrepreneurs à Paris, Londres et bientôt autour de Strasbourg. Cette fois-ci les choses fonctionnent mieux ! J’ai appris, j’ai grandi.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

La foi, la passion et l’intégrité.

En réalité de ma foi découlent de nombreuses valeurs auxquelles je suis fortement attachée. J’essaie de faire du business « conscient ». Je ne crois pas qu’il faille absolument être un « requin » dans le monde des affaires pour réussir. Je pense que l’on peut réussir tout en véhiculant des messages positifs portés sur l’autre et pas uniquement sur notre égo…Vous n’y croyez pas ? « Watch me ! » comme on dit en anglais !

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

C’est un challenge au quotidien, je l’avoue, mais c’est un vrai bonheur. Cela me demande de mettre en place une certaine discipline même lorsque tout semble être chaotique. Essayer de se lever à des heures fixes même quand on a peu dormi, travailler un peu plus tard ou un peu plus tôt…A l’heure où je vous écris il est presque 5 heures du matin…Cependant, ma vie familiale reste ma priorité. Il est hors de question de sacrifier ma famille aux dépends des besoins de mes entreprises.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Foncez ! Lisez des histoires d’entrepreneurs qui ont réussi malgré leurs échecs, cela vous donnera du courage face à la peur d’échouer que l’on retrouve chez tous les entrepreneurs. Entourez-vous de personnes positives capables de vous porter vers le haut dans les moments de doute et de pression. Soyez audacieuses, tenaces et réfléchies. Vous y arriverez, nous sommes nombreuses…

Quelles ont été les premières étapes qui ont fait décoller votre entreprise ?

Sans aucun doute le changement de mentalité ! Ma conception, ma vision des choses a évolué avec le temps. Aujourd’hui, j’ai une vision assez claire de ce vers quoi je mène mon entreprise. J’ai conscience que l’entreprise n’est qu’un tremplin vers une ambition bien plus grande ; je m’attèle à bâtir pour les générations futures mais je dois également montrer l’exemple, notamment à ma fille.

Je conçois que l’argent n’est pas un but mais simplement un moyen utile et agréable (il faut l’avouer) pour influencer les générations. Avant j’étais perfectionniste et frustrée, je voulais réussir pour des raisons superficielles, aujourd’hui, je vise l’excellence dans tout ce que j’entreprends et je suis sereine. Mon entreprise décolle à un rythme que je n’aurai même pas imaginé. Gloire à Dieu !

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les facilités ?

Mon manque de confiance en moi ; bien que c’était loin d’être apparent, c’est quelque chose qui m’a sans doute beaucoup ralenti dans ma marche. A cause du manque de confiance en soi, on peut se diminuer ou tout simplement ne pas « oser ». Oser acquérir un nouveau marché, Oser développer de nouveaux projets, Oser dire du bien de soi parfois…

Mon enthousiasme a du être un des mes plus grands avantages ! Je suis toujours positive, du moins j’essaie de l’être. Il m’en faut peu pour être heureuse ; je peux m’extasier devant une baguette de pain comme devant un projet avant-gardiste ! Quand vous aurez passé deux ans à l’étranger, vous comprendrez pourquoi on peut s’extasier devant une baguette française ! Il y a des tas de raisons d’être heureux dans la vie, je n’attends pas de les voir pour manifester ma joie.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

La liberté qui est attachée à la responsabilité. On est certes plus libres dans nos mouvements, mais on a aussi des comptes à rendre à soi-même. Pour ma part, j’ai tendance à être plus exigeante avec moi-même qu’avec les autres, donc être son propre patron quand on est très exigeant vous demandera sans doute aussi plus de maîtrise de soi. Ne pas dramatiser face à des échecs de son fait personnel…Eh oui ! C’est avec les échecs qu’on grandit.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Je chante, je danse et je ris ! Haha

C’est vrai mais pour répondre plus sérieusement, je me lève très tôt pour prendre un temps de méditation avant de démarrer ma journée. Je suis très spirituelle et ce moment est quasiment vital pour moi. Ensuite, je démarre ma journée sur fond musical. J’essaie de ne pas être distraite par les parasites pendant mon temps de travail (Facebook et autres réseaux sociaux, appels, messages). Seule ma fille est autorisée à me déranger ! Sinon, je me prends des pauses quand besoin est, c’est utile pour être efficace.

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