S’adapter sans cesse : 3 conseils pratiques !

 

En tant que femme entrepreneure et maman, je ne sais pas vous, mais personnellement, je dois m’adapter sans cesse, entre les emplois du temps qui changent, les périodes de vacances, les activités, etc…

Si je ne surfe pas sur la vague et que j’essaie d’aller à contre-courant, c’est stresse et contre-productivité assurer.

Alors comment s’adapter au jour le jour :

1 Arrêter de vouloir tout planifier

Je sais ce que sais, avant j’essayais de planifier, quand je n’avais pas d’enfant notamment ou qu’en j’en avais qu’un, et encore ça ne marchait pas. Mon planning, je le laisse à plus haut que moi maintenant, je suis mon intuition le plus souvent possible. Et c’est en suivant mon intuition que tout est le mieux réglé sans même avoir besoin d’y penser en avance.

2 Accepter l’imperfection

Dur dur en tant que femme et en tant que mère d’accepter que les choses sont comme elles sont et d’arrêter de viser un idéal parfait. Dur aussi de laisser passer tous les commentaires qu’on peut recevoir de l’entourage, et même des gens moins proches qui se le permettent. Mais pourtant, c’est la clé ! Pensez à ce que vous voulez vraiment en priorité, et si c’est être sereine, croyez-moi ce n’est pas un planning parfait qui vous y aidera.

3 Prendre le temps

Arrêtons de courir dans tous les sens, ça m’est égal que le repas de midi ne soit pas prêt pour 11h45 quand on rentre de l’école. Je dis ça parce qu’on m’a fait la remarque là-dessus hier. Mais la vérité, c’est qu’en fait, ma priorité le matin, ce n’est pas du tout de faire à manger. Et si je me pressais pour que ce soit fait, ce serait le stress assuré. J’ai besoin de prendre le temps pour mes priorités et de ne pas faire les choses en speed, et honnêtement, je pense que vous aussi non ? Si vous ne prenez pas le temps pour ce qui est important, votre journée se remplira de toute façon, si on veut trouver des choses à faire, ce n’est pas ce qui manque en générale.

Belle journée à vous,

Miryam

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Adeline : avec Marbella Paris, bijoux et entrepreneuriat lui collent à la peau

À la base étudiante en droit, Adeline Moniez s’est un peu cherchée niveau orientation. Alors qu’elle est pourtant en maîtrise, la Picarde, qui a migré sur Paris pour son cursus, décide alors de faire un stage d’attachée de presse. C’est à ce moment là que sa destinée va basculer pour s’écrire en lettres dorées. Adeline fait la rencontre d’une journaliste qui porte des petits cristaux Swarovski à même le corps. C’est le coup de foudre ! D’un coup, d’un seul, l’élan créatif de la belle blonde s’emballe et les idées fusent. Elle retourne dans les Hauts-de-France, à Sailly-Laurette, petit village de Somme de 300 âmes, pour y investir l’auberge familiale qu’elle transforme en maison de luxe.

Marbella, un hommage à son grand-père

2005 marque la naissance de Marbella Paris, un lieu où sont fabriqués de manière totalement artisanale de magnifiques bijoux de peau, tatouages éphémères et maquillages. Un nom franco-espagnol, pour le côté capitale mondiale de la mode et pour rendre hommage au grand-père de la fondatrice. Adeline Moniez a, en effet, voulu faire un clin d’œil à son aïeul, artiste peintre à Marbella. La marque samaro-parisienne colle d’ailleurs parfaitement au côté chic de la ville côtière andalouse qui évoque le soleil, la mer, les vacances. On ne renierait d’ailleurs pas une petite escapade dans l’un des hôtels à Marbella pour passer du bon temps sur les bords de la Costa del Sol…

Mais trêve d’évasion, revenons à nos moutons, ou plutôt à nos bijoux, confectionnés grâce à une technique bien particulière. Car en plus d’avoir créé de toutes pièces sa belle entreprise et de dessiner la majorité de ses modèles, Adeline a tout simplement mis au point et breveté, en collaboration avec un laboratoire pharmaceutique, la technologie dermo-adhésive et hypoallergénique de ses créations. La classe ! Grâce à son esprit d’entreprise, sa persévérance et son idée novatrice, la brillante chef d’entreprise a révolutionné le monde de la bijouterie et de la joaillerie. « Si on y croit, tout peut réussir », résumait-elle lors d’un entretien accordé au Conseil départementale de la Somme.

De Dior à Miss Univers, la success story du made in Picardie

Fabriqués par les doigts de fées d’une dizaine d’artisans locaux, ces bijoux raffinés font honneur au terroir aussi via la dentelle de Calais, utilisée pour la réalisation de certains bijoux de peau. Pierres précieuses, or, cuir ou pigments sont aussi de la partie dans les différentes collections signées Marbella Paris. Séduit par la beauté et la précision de ces orfèvres picards, Dior a été le premier grand nom à faire confiance à la société montée par Adeline Moniez.

Ses bijoux de peau autoadhésifs ont depuis tapé dans l’œil de nombreuses marques et célébrités. On peut citer pêle-mêle Lancôme, Séphora, Swarovski, L’Oréal ou Kenzo. « Nous avons connu des hauts avec des commandes qui nous ont permis d’embaucher jusqu’à 30 personnes, ce que j’ai très mal vécu car on a perdu pendant ce temps-là le côté familial auquel on tient tant », regrettait néanmoins la talentueuse entrepreneuse dans les colonnes du Courrier Picard. Par ailleurs, la James Bond girl Léa Seydoux, la chanteuse Hélène Ségara ou encore la Miss Univers Iris Mittenaere sont tombées sous le charme des créations d’Adeline. Mais on ne va pas tous les citer, parce qu’il y a de trop de gens qui l’aiment.

Un ennemi de la bonne humeur : l’actualité ! Retour d’expérience

Depuis 1 ou 2 ans, je ne regarde plus les actualités, plus du tout, même pas pendant les élections (surtout pas pendant les élections d’ailleurs). Je ne lis pas non plus l’actualité. 

S’il y a quelque chose de vraiment important, je le vois passé sur les réseaux ou quelqu’un m’en parle. Si un sujet en particulier m’intéresse, je m’informe, mais sûrement pas dans ce genre de médias qui ne disent que ce qu’ils veulent bien.

Alors qu’est-ce que ça change de ne pas s’informer tous les jours sur l’actualité ? Ça aide à garder un bon état d’esprit ! 

Les actualités ont tendance à nous plomber, à nous mettre dans une énergie négative. Vous êtes au courant de ce qui se passe, mais est-ce que pour changer une situation ou donner votre aide vous serez plus efficace avec une énergie négative ou positive ?

En ne regardant pas les actualités, on se préserve d’ondes négatives supplémentaires et si on veut vraiment aidé une cause, ce n’est pas en regardant le problème à TV qu’on va changer quelque chose, mais en s’activant !

Belle journée à vous,

Miryam

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Pour aller plus loin regardez : 3 conseils pour entreprendre votre vie et ne pas passer à côté – Le premier pas vers votre vie idéale : https://goo.gl/61Mxfy
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Les idées affluent quand on leur laisse de la place

Vous avez déjà été dans une situation où vous vous creusiez la tête pour trouver une solution ?

J’ai vraiment pris goût à vous partager ses messages tous les jours, d’ailleurs, je vous remercie encore une fois chaleureusement pour vos mails qui me touchent beaucoup.

Hier, je me suis demandé comment toucher encore plus de personnes et j’ai étudié la question du mailing toute l’après-midi et puis le soir, au moment où je me dis allé stop : Eureka ! J’ai une idée. Je vais vous préparer une série spéciale : 5 jours 5 Success story !

Tout ça pour dire que quand on se creuse la tête, c’est difficile de trouver une idée. Parce que notre esprit n’est pas totalement ouvert, il est trop focalisé sur l’idée de trouver une idée 😀

Être focalisé sur son objectif oui, mais se laisser de la place. Suivre les intuitions même si elles paraissent hors sujet. Par exemple aller ranger la cuisine, parce que la bonne idée viendra peut-être à ce moment-là justement !

Belle journée à vous,

Miryam

Priscillia : Etre entrepreneur suppose de sortir de sa zone de confort

Rencontre avec Priscillia

Je suis secrétaire indépendante et j’aide les entrepreneurs à gagner du temps dans la gestion administrative de leur entreprise ainsi que dans la gestion de leur communication en ligne.

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

L’histoire de mon entreprise a démarré en 2008 lorsque j’ai quitté la région parisienne. A l’époque, j’étais secrétaire médicale dans un cabinet à Paris. Depuis quelque temps, je réfléchissais déjà à créer mon activité. En effet, je m’étais rendu compte que j’avais la possibilité d’aider d’autres médecins et surtout de découvrir d’autres secteurs en aidant des entrepreneurs. Je n’imaginais pas alors à quel point les possibilités étaient grandes. De plus, à cette époque, j’ai rencontré des personnes à leur compte, ce qui m’a permis d’apercevoir le monde de l’entrepreneuriat et m’a donné encore plus envie de me lancer.
C’est donc à l’occasion de ce déménagement que j’ai décidé de créer mon activité. Cela m’a pris plusieurs mois. Ma réflexion sur ce projet a été longue car, en 2008, le secrétariat indépendant était peu connu. Il y avait peu d’informations sur ce sujet.
J’ai pourtant eu la chance de faire la connaissance de personnes formidables réunies sur un forum en ligne. Ce forum a été la clé de mon lancement. J’ai obtenu des informations essentielles. J’ai pu lire des témoignages de secrétaires lancées depuis quelques années. Elles ont conforté mon idée d’être secrétaire indépendante. De plus, début 2009, le gouvernement de l’époque mettait en place le statut d’auto-entrepreneur. Le 23 février 2009, je m’inscrivais sous ce statut. Mon activité était créée.

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnés en individuel ?

Il est primordial de s’entourer. Cela a été l’une de mes erreurs au début de mon activité. Je participais de temps en temps à des discussions en ligne, mais j’étais seule.
Aujourd’hui, cela a bien changé. Je fais partie de 2 réseaux auxquels j’essaie de participer régulièrement. Ces 2 réseaux m’apportent énormément. Rencontrer d’autres entrepreneurs, écouter leurs parcours, est une source inépuisable d’inspiration, de motivation et de confiance en soi. Rien ne vaut de vraies rencontres !
Grâce à ces 2 réseaux, j’ai rencontré des personnes qui m’ont aidé dans mon activité. L’une d’elle est coach. J’ai eu l’occasion de faire appel à elle lors de 2 projets importants : la refonte de mon site internet il y a 2 ans et en début d’année pour mettre en place une organisation après la naissance de ma fille.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneur ?

Ce qui me plaît dans la vie d’entrepreneur, c’est tout d’abord la liberté que cela me procure. Je suis libre d’organiser mon temps. Je suis libre de choisir les missions qui me plaisent.
Ce qui me plaît dans la vie d’entrepreneur, c’est également la richesse que mon activité m’apporte. Je rencontre des gens incroyables, j’apprends et je reste inspirée grâce à leur parcours. Dans mon activité, je travaille dans divers domaines. Cela passe du médical aux médias.
Ce qui me plaît dans la vie d’entrepreneur, c’est l’apprentissage permanent. J’apprends tous les jours. Je n’ai jamais autant appris qu’en étant entrepreneur. Il faut être curieux. Etre entrepreneur suppose d’avoir de multiples casquettes. Il faut à la fois proposer ses services ou produits, les faire connaître, les vendre, etc. C’est donc pour cela que je continue à me former régulièrement.
Etre entrepreneur suppose de sortir de sa zone de confort. Dernièrement, j’ai passé une certification pour attester de mon niveau orthographique. Une démarche que je n’aurai peut-être pas réalisée en tant que salariée.
Ce sont tous ces aspects de la vie d’entrepreneur qui me plaisent et qui font que je suis heureuse d’être indépendante.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Le conseil que je donnerais aux femmes qui hésitent à se lancer serait de ne pas rester seule. Il ne faut pas hésiter à aller à des événements organisés par des réseaux de femmes entrepreneures. J’ai participé à plusieurs événements. J’y ai rencontré des femmes qui étaient dans la phase de création de leur activité. Elles se posaient des questions. Les femmes déjà en activité partageaient leur histoire et donnaient des conseils. Venir à ses événements permet de réfléchir à son propre projet, de s’inspirer et de prendre confiance.
Il ne faut pas hésiter également à faire appel à un coach pour être accompagnée dans sa réflexion et dans le lancement de son activité. Cela permet d’aller plus vite et d’avoir confiance en son projet.

Quelles sont vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les facilités ?

Ma plus grande difficulté est ma timidité. Etre entrepreneur suppose de se mettre en avant. C’est difficile pour moi d’être sur le devant de la scène. C’est quelque chose que je travaille tous les jours. Je m’efforce à aller régulièrement à des déjeuners réseaux et à participer à des événements pour justement aller de l’avant et faire connaître mon activité. C’est un challenge.
Une autre difficulté, c’est d’être novice en marketing. Savoir vendre ses services est crucial pour toute activité. Du coup, je suis en ce moment une formation pour m’améliorer sur le sujet. C’est très efficace. Depuis que j’ai commencé, je me sens beaucoup plus à l’aise. Je commence à mettre en place des actions pour donner plus de visibilité à mon activité et avoir de nouveaux contacts.
Mes facilités sont que je suis curieuse. Je m’intéresse à beaucoup de sujets. Je suis autonome. Quand je n’arrive pas à faire quelque chose, je cherche toujours le moyen pour y arriver. Je suis passionnée par ce que je fais. Aider les entrepreneurs dans la gestion quotidienne de leur activité me plaît énormément.

Quelles ont été les premières étapes qui ont fait décoller votre entreprise ?

La première étape qui a fait décoller mon entreprise, c’est la création de mon site internet. C’était il y a 7 ans. Un an après la création de mon entreprise, j’ai réfléchi à créer mon site internet. Quelques mois plus tard, après avoir appris à coder et mis en pratique ce que j’avais appris, mon site était en ligne. Grâce à mon site, j’ai eu mes premiers clients. Je travaille d’ailleurs toujours avec deux d’entre eux. Aujourd’hui, il me semble indispensable d’avoir un site même si les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus importante. Ces deux outils sont complémentaires.
La deuxième étape a été de communiquer sur mon activité. Cela semble évident, encore faut-il intéresser sa cible. C’est beaucoup moins évident. J’ai donc observé ce qu’il se faisait dans mon secteur, appris le plus possible sur la cible que je voulais prospecter et j’ai suivi une formation pour écrire sur le web.
La dernière étape a été de m’inscrire sur un site de référencement payant, spécialisé sur mon secteur. C’est une démarche que j’ai effectuée il y a peu de temps. J’ai mis beaucoup de temps à me décider car je me demandais si cela était vraiment intéressant pour mon activité. Depuis le début de l’année, j’ai eu plusieurs contacts et même une nouvelle mission. J’en suis très contente, car par le passé je me suis inscrite sur d’autres sites, moins spécialisés, et cela n’a pas été très convaincant.

3 raisons pour les femmes d’investir dans les SCPI

Être autonome financièrement et contribuer à son épanouissement personnel et celui de son foyer est un défi au quotidien pour chaque femme. C’est un fait. Mais bien-au-delà du contexte familial, elle se veut être un modèle de succès professionnel et un pilier de croissance et de création de richesse pour la communauté et la nation. C’est donc avec cette ambition qu’elle entend s’accorder un rôle grandissant dans le monde du business.
Et si pour beaucoup de femmes un projet d’investissement immobilier est en mesure d’offrir toutes ces possibilités, nombreuses sont celles qui se sont orientées vers la pierre papier pour réaliser leur rêve.
Une solution d’investissement entièrement adaptée aux besoins et conditions des femmes

L’investissement locatif est reconnu comme un véritable eldorado pour les investisseurs en quête de rémunération stable et importante, y compris les femmes. Mais il n’est pas toujours évident de s’aventurer dans une activité de cette envergure lorsqu’on ne dispose pas du budget approprié. Aussi pour la plupart n’ayant que peu de fonds pour démarrer, elles ont opté pour les SCPI.

Dans ce cadre, il appert que se constituer un bon complément de revenus à partir d’un projet d’investissement locatif soit une réalité bien connue. Mais est-ce autant une raison pour affirmer que c’est la meilleure façon de devenir riche tout en investissant moins ? Lorsqu’il s’agit d’investir en SCPI, sans hésiter oui. Pourquoi ? Parce qu’une telle structure est vouée à accueillir des épargnants dont le budget est limité. Le principe est pourtant d’allouer les fonds collectés à l’acquisition de plusieurs biens immobiliers qui deviendront la propriété des investisseurs lorsqu’ils auront souscrit des parts de la société.

En supposant que les femmes soient moins avantagées que les hommes en matière de revenus (ce qui est souvent le cas), acheter des parts de SCPI se révèle donc être une alternative estimable pour rompre cet écart. A fortiori, c’est un moyen ingénieux pour doubler la mise avec un apport moindre. La gent féminine qui aspire davantage à l’indépendance financière pourra en conséquence y trouver son compte en ayant recours à la facilité.

Un placement de diversification qui permet de mutualiser les risques locatifs

L’immobilier est une valeur sûre. Placer son épargne dans la pierre est un moyen sécurisé et efficace pour la rentabiliser. Ceci dit, l’appréciation de ces critères est différente selon que l’acquisition est réalisée en direct ou indirectement. Il est vrai que l’investissement immobilier comporte plus d’avantages que d’inconvénients. Mais lorsqu’il s’agit d’un achat direct, les risques sont beaucoup plus nombreux. Et là-dessus, les femmes sont moins averties bien qu’elles soient très méticuleuses dans leur choix. C’est donc là l’intérêt de confier l’acquisition et la gestion de son patrimoine à une société habilitée pour cette fonction et beaucoup plus expérimentée en la matière.

La SCPI est à plus forte raison une structure d’épargne collective qui choisit d’investir dans un patrimoine constitué à 90% d’actifs immobiliers professionnels. Pour cette raison, elle est suffisamment apte à anticiper les difficultés liées aux évolutions du marché immobilier et de la conjoncture économique, en répartissant ses risques locatifs dans la diversification de ses biens et en se positionnant sur un secteur porteur.

Des conditions d’investissement optimisées

La SCPI est donc un choix par excellence pour les femmes qui ont moins d’appétence au risque et qui sont attentives aux meilleures opportunités du marché immobilier. D’ailleurs de ce côté, tous les indicateurs du moment sont au vert. Taux d’emprunt très bas, prix de l’immobilier stable, niveau des loyers en croissance et demande locative relativement élevée. Les conditions d’achat sont dans l’ensemble très favorables pour les investisseuses qui souhaitent s’engager en toute confiance et avec optimisme dans un investissement en SCPI.

Valérie : nous sommes les premiers responsables des résultats que nous obtenons

Rencontre avec Valérie

Valérie Ogier, professionnelle de l’accompagnement dans des environnements à forts enjeux ou innovants, j’ai fait de mes deux passions que sont le coaching et la transmission mon métier.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et que vous voulez véhiculer ?

1) L’enthousiasme. Et oui, je préfère voir les choses sous l’angle des opportunités qu’elles vont permettre, des limites qu’elles vont questionner pour mieux les repousser.
2) La responsabilisation en partageant l’idée que nous sommes les premiers responsables des résultats que nous obtenons. Bien sûr au-delà de la dureté de cette phrase particulièrement confrontante, j’apporte une nuance en posant les questions suivantes : Est-ce sous mon contrôle ? Et que puis-je faire pour que cela change si c’est le cas ? Ou comment puis-je m’y adapter si ce n’est effectivement pas sous mon contrôle ?
3) L’audace, pour passer de l’intention à l’action sans faire référence au courage qui pour moi a une connotation possiblement héroïque ou de sauveur que je ne cautionne pas, eu égard au point précédent.

Etre une femme entrepreneure, qu’est-ce que ça change ?

Difficile de répondre à cette question sans nourrir les stéréotypes et autres préjugés sur des théories plus ou moins fondées autour du genre. Et d’ailleurs lorsque j’ai créé mon entreprise il y a bientôt 15 ans, je l’ai fait sans me poser cette question. Je me suis plutôt demandé si j’avais envie de vivre cette aventure en solo ou de la partager. Comme la réponse a été de la partager, je me suis rapprochée de personnes ayant une vision proche de la mienne, de personnes avec lesquelles un lien de confiance existait. De ces rencontres est née une collaboration qui existe toujours avec mon associée.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Prendre le temps de répondre à ces questions :

  1. Qu’est-ce qui fait concrètement que vous hésitez ? Et pour cela je proposerais de regarder sur les 5 niveaux de besoins que sont le besoin matériel, le besoin d’apprendre, le besoin de sens, le besoin de se faire plaisir et le besoin de reconnaissance, et de voir lequel de ces besoins ne serait pas satisfait.
  2. Le besoin identifié, je poursuivrais avec la question : De quoi auriez-vous besoin pour le satisfaire à un niveau qui convienne ? Il est important de vérifier que cela soit réaliste et sous votre contrôle.
  3. Enfin j’irais voir quels sont les risques qu’il y a à réussir et ceux pris en cas d’échec. Fort de tous ces éléments de réponse, il reste à prendre une décision et s’y tenir. Et pour cela le soutien de l’entourage professionnel comme un collectif de créateurs d’entreprise ou de l’entourage personnel avec un réseau d’amis bienveillants peut être aidant.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

Le plaisir de prendre des décisions dans le cadre d’un circuit court est assurément ce que je trouve le plus plaisant. A ce plaisir s’ajoute aussi le fait de pouvoir mesurer très vite si les décisions stratégiques comme opérationnelles ont été de bonnes décisions sans avoir à perdre du temps en justification. Enfin, le sentiment de mobiliser son énergie uniquement sur des segments ayant une valeur ajoutée pour l’entreprise sans perdre de temps en reporting au niveau hiérarchique du dessus, lui-même reportant au niveau au-dessus… ou en cherchant à faire cohabiter deux logiques antinomiques comme court terme et moyen terme génératrices de coûts induits aussi bien humains que financiers.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Le processus d’amélioration continue en lien avec une certification ISO a été une démarche extrêmement structurante. En effet cela permet de se requestionner en permanence sur nos points acquis et ceux qui sont à faire encore évoluer. En plus de cette démarche, nous avons mis en place un système de veille informative pour observer des signaux faibles annonciateurs d’évolution que nous devons anticiper afin de garder un temps d’avance. Enfin nous investissons dans la recherche appliquée pour faire évoluer notre pratique et prévenir l’endormissement. Je peux vous renvoyer un article que j’ai publié et qui dit que toute zone de succès est potentiellement dangereuse. Ainsi si je devais mettre la réussite en équation je dirais :
La Réussite = Confiance (Qualité + Innovation + Vision)

La clé numéro 1 pour atteindre ses objectifs…

C’est tout simplement de ne pas les oublier !


Si vous vous donnez un objectif, en début de mois par exemple, que ce soit perdre 5 kilos ou faire x nombres de vente pour votre business et que vous ne pensez pas à cet objectif plusieurs fois par jour, il y a de grandes chances pour que vous ne passiez pas à l’action.

Pour atteindre votre objectif, il faut y croire, croire qu’il est atteignable pour vous et le matérialiser.

Matérialiser cet objectif ça peut commencer par le nôtre sur une feuille et l’accrocher, quand j’ai un objectif mesurable en plus de le noter sur une feuille, j’aime bien mettre des cases à cocher. Ca me fait d’ailleurs penser à la série « Girl Boss » où l’héroïne utilise cette méthode avant l’ouverture de son e-commerce.

Une autre manière de le matérialiser est de le transformer en affirmation et de l’écrire tous les matins.

De cette matière votre objectif devient réel ET vous y pensez. Des idées pour l’atteindre vous viendront plus facilement, il s’agira ensuite bien sûr de passer à l’action ! Je vous offre d’ailleurs 3 conseils pour entreprendre votre vie et ne pas passer à côté – Le premier pas vers votre vie idéale.

Belle journée à vous,

Miryam

Positif ou négatif ?

Quand les gens donnent leurs avis sur un hôtel ou un restaurant, ils vont souvent parler du positif certes, mais souligné surtout tout ce qui a été négatif.

Est-ce que c’est ce que vous faites dans votre journée ?

Je l’ai moi-même fait encore ce matin, avant de m’en rendre compte pour me concentrer sur le positif. Je vous explique : ce matin j’ai dû faire quelques achats et durant cette matinée, je suis tombé sur plusieurs personnes vraiment sympa, une caissière avec qui j’ai discuté et qui m’a fait un compliment, un couple qui complimentait ma poussette et me posait des questions en attendant dans la file, une personne qui m’a tenu la porte de l’immeuble alors qu’elle n’y entrait pas… Bref quantité de rencontres agréables. Et pourtant, en rentrant chez moi, avant de me rappeler toutes ses personnes agréables, je me suis rappelé la seule personne qui avait été désagréable en me répondant sèchement à ma question aux rayons vêtements.

Pourquoi ? C’est ma responsabilité de me laisser ou non miner par « une personne » alors que j’ai fait plein d’autres rencontres plus sympathique. Alors non, je choisis de me rappeler des points positifs et de laisser de côté ce petit accroc avec cette dame. D’ailleurs les mots jouent beaucoup, donc rien que de se rappeler d’une expérience en utilisant les termes « petit accroc » dédramatise la chose.

Choisissons de nous focaliser sur ce qu’on veut davantage dans notre vie, pas sur ce qu’on ne veut pas. Ne laissons même pas la place dans nos conversations pour ce qu’on ne veut pas 😉

Belle journée à vous,

Miryam

Alexandra : Une mampreneure épanouie et organisée

Rencontre avec une entrepreneure passionnée

Alexandra  est Blogueuse Famille Puériculture  et Directrice de l’agence de communication Let’s Go Com

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

Mon blog a été ouvert en 2014, ma fille avait 6 mois. Prise dans le
tourbillon biberons, couches, les sorties se faisaient rares et j’avais ce
besoin de partager avec d’autres parents.
Je ne m’attendais pas à rassembler autour de moi une si belle communauté.
Mon agence a été ouverte cette année suite à plusieurs années de
freelance.

Quelles sont les 3 valeurs que vous avez le sentiment d’incarner et
que vous voulez véhiculer ?

Sans aucun doute la bienveillance qui est très importante pour moi. Je
déteste le jugement et j’apprécie que ma communauté fasse de même devant les différentes questions ou thèmes que nous pouvons aborder ensemble.
L’amour et le respect de la famille. Suite à une malformation utérine je
suis presque stérile j’ai attendu ma petite fille très longtemps. Plus
que ma vie c’est mon moteur, ma raison de vivre et mon envie de me
dépasser et d’aller chaque jour encore plus loin aussi bien dans ma vie
personnelle que professionnelle.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien
?

C’est un coktail étonnant que j’ai eu du mal à mettre en place. Un bon
emploi du temps avec des horaires imposés même travaillant de la maison
afin de concilier le tout. Le matin mon conjoint emmène ma fille a
l’école je peux donc m’occuper de ma maison puis le midi je prends le
relais avec ma chipie. L’après-midi je travaille puis vers 18h je me
consacre à ma famille. Une fois le petit monde couché je reprends du
service pour finaliser mon travail et démarrer ma deuxième activité de
blogueuse.

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ? Et au contraire, les
facilités ?

Ma plus grande difficulté a été de m’organiser à la maison entre mon
mari, ma famille, le rangement ménage et mes deux activités. Ma facilité
a été que je suis une mordue de travail sans le blog ou l’agence je ne
respire plus je suis incapable de rester sans objectif à ne rien faire.

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Je sors une fois par semaine une journée entière en extérieur uniquement
avec mon conjoint et ma fille ; je me déconnecte de tout et nous
coocoonons avec bonheur en dehors de la maison. Cela me permet de me
ressourcer, d’être plus ouverte à de nouveaux articles mais aussi à vivre
en tant que femme et maman et non en tant que chef d’entreprise.
Je ne changerai ma vie pour rien au monde malgré des débuts difficiles
je sais qu’aujourd’hui j’ai fait le bon choix pour notre avenir.

Les visioconférences, nouveaux piliers de la vente par vidéo

Depuis bien longtemps, le contenu multimédia s’est imposé comme référence dans l’univers du marketing sur internet. Du texte à l’infographie, de l’infographie aux podcasts, et enfin à la vidéo. L’évolution du contenu et des différentes formes de marketing qui l’accompagnent ont toujours dicté les bonnes pratiques de marketing.
Encore aujourd’hui, ces pratiques continuent d’évoluer. Et pour la première fois, elles apportent un degré de liberté et de flexibilité nouveau aux annonceurs, entreprises et vendeurs. Le marketing grâce au webinaire devient la nouvelle méthode sûre, de séduire, de convaincre et de vendre.

La vidéo, monarque incontesté du contenu sur internet

Depuis quelques années déjà, la vidéo est considérée comme la forme de contenu la plus percutante sur internet. En 2016 par exemple, 70% des entreprises interrogée estiment que la vidéo sert mieux leurs stratégies de marketing que toutes les autres formes de contenu. Et, ça se comprend parfaitement.
D’une part, consommer l’information sous format vidéo demande nettement moins d’efforts que le format texte par exemple. De plus, la vidéo peut transmettre autant d’informations, sinon plus, qu’un texte en moins de temps ! Sans oublier que le format vidéo s’adapte mieux aux habitudes et réflexes évolutifs de l’être humain qui sont toujours plus réactifs vis-à-vis du contenu « vivant ». Ainsi, la vidéo détrône sans peine le texte, les podcasts audios, les infographies ou toutes les autres formes de contenu en ce qui touche à l’engagement inhérent.
Un exemple particulièrement éloquent de cette tendance est le phénomène Vine. Qui aurait pu penser qu’une plateforme dédiée à des vidéos courtes de 6 secondes rencontrerait un tel succès. Pourtant, Vine s’est imposée, en un temps record, comme plateforme d’excellence pour le contenu vidéo court. Même si la plateforme est aujourd’hui défunte, certains des codes qui y ont vu le jour sont restés et se retrouvent sur Instagram, YouTube ou encore Facebook.
Mais s’il n’y a plus aucun doute quant à la puissance de la vidéo, il ne faut pas négliger de mettre l’accent sur les différents formats au sein de cette catégorie, et leurs potentialités en matière de marketing, et tout particulièrement dans les stratégies de vente.

La webconférence, ce qui se fait de mieux à tous points de vue !

Sur internet, toutes les vidéos ne se valent pas. Les vidéos sont toujours très utiles sur les réseaux sociaux, comme contenu d’une page web ou même dans les emails. Mais, ce même message mis en avant par le biais de la vidéo aurait encore plus d’impact s’il était transmis dans une vidéo en direct.
Les vidéos en direct sont la grande tendance de 2017. Qu’il s’agisse de Twitter avec Periscope, d’Instagram ou de Facebook avec leurs versions des Live, ou encore de YouTube avec les diffusions en direct… toutes les plateformes s’y intéressent. Ces nouvelles fonctionnalités ont été introduites depuis plusieurs années. Mais c’est vraiment en 2017 qu’elles ont été adoptées par les agences de marketing, les marques et les influenceurs. À tous les niveaux, la vidéo en direct s’impose comme « couteau suisse » du marketing sur internet. Qu’on s’en serve pour convaincre, pour sensibiliser et surtout pour vendre !
Mais, encore faut-il se lancer dans de telles démarches avec les bons outils. Toutes les plateformes qui proposent le livestream ne sont pas nécessairement adaptées à la vente. Sur Snapchat par exemple, il faut s’en remettre largement à l’efficacité des influenceurs ; et sur Instagram, il n’est pas toujours possible de cerner son audience efficacement.
Même YouTube n’a pas encore lancé de plateforme de Live dédiée, pour la simple raison qu’il y a presque trop de paramètres à maîtriser. Il est difficile pour de telles plateforme de concilier toutes les facettes qu’elles affichent, et de satisfaire les attentes de tous leurs utilisateurs.

Une plateforme digne de vous

Fort heureusement, il est possible de contourner ces limitations des différentes plateformes sociales, en s’outillant convenablement. Il est donc impératif d’opter pour des plateformes qui vous permettent d’orchestrer vos vidéos en direct dans les plus petits détails, plutôt que de vous imposer un moule standard. Nous prendrons ici l’exemple de ClickMeeting.
Une bonne plateforme devrait vous permettre d’inviter des coprésentateurs, d’introduire du contenu vidéo ou un tableau blanc, de partager votre écran ou de donner la parole à vos interlocuteurs, d’organiser des sondages en temps-réel ou de partager des fichiers.
Surtout, une bonne plateforme devrait vous permettre de diffuser votre contenu sur toutes les autres plateformes sociales sans tracas. Et de la même manière, elle devrait vous permettre de diffuser votre contenu de manière indépendante sans avoir besoin de solliciter le bon-vouloir d’une quelconque plateforme sociale.
Et pour une stratégie consacrée à la vente, il est particulièrement important de bénéficier de cette indépendance vis-à-vis des plateformes sociales. Car, ces plateformes n’ont pas toujours les mêmes objectifs ou les mêmes stratégies de marketing que votre entreprise.

Le webmarketing : par quoi commencer ?

Quels outils pour votre stratégie web ?

Le webmarketing, c’est vaste et ça peut être un terme très vague pour vous si vous débutez votre business. On va donc voir ensemble les différentes possibilités qui s’offrent à vous pour commencer :

L’emailing

Un outil pratique et performant pour avoir un contact privilégié avec votre communauté.

Je vous conseille d’écrire des mails comme si vous écriviez à une seule cliente. Évitez les templates trop compliqué style ecommerce que vous proposeront la plupart des auto-répondeurs, préféré utilisé un template vide et n’utilisez qu’une image, voir aucune. Cela évitera un mail surfait, trop « vendeur ».

L’affiliation

Une technique qui vous permet de promouvoir vos offres via des partenaires en leur offrant une rémunération à chaque vente.

Attention à ne pas en abuser. J’ai récemment lu une personne qui se plaignait d’avoir reçu une dizaine de mails de personnes différentes qui vendaient le même produit en affiliation.

La publicité en ligne ou display

Un outil a utilisé avec une stratégie bien étudiée. Et oui, car si votre objectif n’est pas assez clair et que vous n’avez pas une bonne connaissance de l’outil en question vous risquez d’y perdre beaucoup d’argent.

Les partenariats

Un élément à ne pas négliger dans votre stratégie web, car il peut vous aider à développer votre notoriété plus rapidement.

Les réseaux sociaux

Attention de choisir ceux qui sont adaptés à votre cible et sur lesquels vius êtes à l’aise de communiquer fréquement. Je vous renvois d’ailleurs à mon podcast à ce sujet.

Voilà un rapide tour de ce par quoi vous pouvez commencer niveau web marketing, n’hésitez pas à faire appel à une agence marketing digital pour vous aider à établir une stratégie efficace. J’ai moi-même déjà fais appel à un professionnel web-marketing qui m’a aidé dans ma stratégie, notamment à bien établir une base solide : clientèle cible et offres commerciales. Oui web marketing commence par marketing, avant de penser web en particulier.

Maud : j’ai entrepris une étude de marché pendant mon congé maternité

Rencontre avec Maud Breton

Sportive, déterminée et maman de 3 enfants , j’ai toujours 1000 idées en tête ! Après une douzaine d’années dans l’événementiel, j’ai décidé de voler de mes propres ailes en créant Marmott’ !

Quelle est l’histoire de la création de votre entreprise ?

A la naissance de mon 3e enfant, je recherchais un nouveau lit vraiment léger et j’ai découvert la babybox finlandaise, concept qui m’a immédiatement séduite. J’ai ensuite commandé la babybox et je l’ai testé avec ma fille. J’ai pu constater au quotidien les bénéfices indéniables de la baby box : espace sécurisé, praticité, gain de place, économie, confort pour les parents et le nouveau-né.
C’est ainsi que j’ai entrepris une étude de marché pendant mon congé maternité et que Marmott’ est né !

Comment est-ce que vous vous entourez ? Avez-vous rejoint des clubs, réseaux, êtes-vous accompagnée en individuel ?

J’ai bénéficié pour le lancement du Fond de Garantie à l’Initiative des Femmes, d’une aide de la Région Pays-de-la-Loire et de la plateforme d’initiative locale.
J’ai été accompagnée par la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Vendée et par le réseau NOVACHILD, qui innove pour le bien-être de l’enfant. Je l’ai ensuite rejoint en tant que membre.
J’ai aussi rencontré le club du Rotary car j’ai gagné le trophée de la jeune entrepreneure 2017 dans ma région.

Femme, mère et entrepreneure, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Il est important de garder un temps imparti pour chaque rôle ! L’entreprenariat m’a permis de mieux structurer mon agenda pour ma famille. A chacune de trouver son équilibre et de garder aussi du temps pour se faire plaisir ou se détendre !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre vie d’entrepreneure ?

De pouvoir créer et innover chaque jour ! Que mon emploi du temps est chaque semaine différent et que je l’organise selon mes envies.

Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer ?

Si vous avez une belle idée et que votre projet tient la route, foncez ! L’expérience de l’entreprenariat est unique et une belle école de la vie ! Il faut rester consciente que des barrières seront à franchir et qu’il faudra soulever des montagnes, mais votre travail sera récompensé un jour ou l’autre.

Carole : ce que j’aime vraiment dans ma vie d’entrepreneur, c’est la Liberté !

Rencontre avec Carole

femme entrepreneur, entreprendre

Je suis Carole Rifflart, styliste-modéliste, mariée et j’ai un enfant.
J’ai fondé ma société il y a 10 ans ; je crée des collections pour des marques de Prêt à Porter dans le Haut de gamme et j’ai également ma propre marque de vêtements pour enfants, Chat Glacé.

Qu’est ce qui a motivé votre envie, vos ambitions de devenir entrepreneur ?

Lorsque j’ai créé ma société, je souhaitais m’installer à mon compte depuis déjà plusieurs mois mais cela demande du temps ; mon souhait était principalement d’avoir plusieurs clients (car cela me paraissait beaucoup plus motivant artistiquement) et de ne plus créer uniquement pour une marque.

Le fait d’avoir un enfant en bas âge était aussi une motivation importante car je comptais installer mon bureau à mon domicile et ainsi profiter plus de mon enfant.

Être une femme entrepreneur, qu’est-ce que cela change ?

En tant que femme entrepreneur, je pense qu’il est important d’être soutenue moralement par sa famille et qu’elle croit en votre projet car au départ on se sent un peu seule, même si on a des clients ce n’est plus la même relation humaine que dans un poste intégré à une société.

Il faut également ne pas hésiter à communiquer avec d’autres entrepreneurs, les réseaux sociaux sont parfaits pour cela, on a l’opportunité de prendre contact avec des femmes adorables et pleines de talents, c’est aussi un moteur important de ressentir toute cette énergie !

Femme, mère, entrepreneur, comment conciliez-vous les 3 au quotidien ?

Evidemment, gérer sa société au quotidien n’est pas toujours facile !
Premièrement, je n’ai jamais le sentiment d’être en Week end ! Il y a toujours du travail en retard et si on se pose un peu, on culpabilise !!

Alors, je m’oblige à ne pas travailler le dimanche, sauf cas extrême.

Travailler en partie à la maison n’était pas facile également au début, surtout pour la partie création, je n’arrivais pas à me mettre dans un processus créatif car les lieux étaient trop familiers pour moi.
Il m’a fallu plusieurs semaines pour réussir à m’approprier un espace bureau où je me sente bien pour la création.

Maintenant, après 10 ans, j’arrive bien à faire le passage appartement- lieu de travail, mais cela n’a pas été simple !

Avez-vous des routines quotidiennes qui font votre réussite ?

Lorsque je n’ai pas de rendez-vous clients, je fais attention à faire des pauses, sortir un peu, cela me permet de me reconcentrer. Lorsque mon fils était encore en primaire, aller le chercher à l’école était ma pause idéale ainsi qu’un plaisir de passer du temps avec lui dès la sortie de l’école. Lorsqu’il est devenu autonome pour rentrer de l’école, j’ai toujours privilégié le moment du goûter pour échanger avec lui.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre vie d’entrepreneur ?
Ce que j’aime vraiment dans ma vie d’entrepreneur, c’est la Liberté !!

Liberté de créer sa propre marque, liberté de passer du temps avec son enfant, liberté de gérer son travail et son temps comme on le souhaite, la nuit, le Weekend, du moment que le travail est fait, les clients ne s’inquiètent pas de savoir comment ! Liberté d’aller voir des expositions dans la semaine, etc. Avoir des horaires réguliers, les mêmes tous les jours, ne correspondait pas à ma manière de travailler ; je suis beaucoup plus efficace depuis que je gère mon temps de manière personnelle.

Quelles ont été les premières étapes qui ont fait décoller votre entreprise ?

La première étape qui a été le déclencheur pour ouvrir ma société était tout simplement parce que j’ai eu l’opportunité de travailler pour des clients en stylisme qui ne souhaitaient pas avoir une équipe de style intégrée. Dans un deuxième temps, j’ai créé ma marque de vêtements, Chat Glacé, en gardant bien sûr mes clients en parallèle. Le fait de changer d’univers créatif (entre ma marque et celle de mes clients) parfois 2 ou 3 fois dans la journée est très stimulant pour moi et me redonne à chaque fois de l’énergie et je souhaite vraiment garder ce rythme car il me convient parfaitement ; je ne souhaite vraiment pas changer de statut même si il faut bien se rendre compte que il peut y avoir moins de sécurité dans les revenus, un client important prend sa retraite par exemple ou une crise économique, de nombreux facteurs peuvent faire baisser le chiffre d’affaires, il faut bien prendre en compte ce facteur avant de se lancer !

Travailler chez soi : Comment s’organiser ?

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Hello les entrepreneures,

Avant, j’étais une adepte des emplois du temps rigides, des agendas, de la gestion du temps… Je me créais un emploi du temps scolaire et je n’arrivais finalement jamais à le suivre.

Aujourd’hui, c’est fini, je m’organiser autrement, je mêle discipline et intuition.

Je fonctionne sans horaire et sa marche !

Pourquoi ? Parce que je liste mes priorités ! Au lieu de perdre du temps sur mes mails, sur Facebook et autre, je concentre les moments où je suis plein d’énergie sur les tâches qui ont vraiment de l’importance pour moi. Notamment pour exemple : mon écriture matinale et partager avec vous mon message 🙂

Résultat, à la fin de la journée, j’ai toujours le sentiment d’avoir avancé vers mes buts. On en parle dans le podcast du jour.

Belle journée à vous,

Miryam

Ps : Le lien vers Soundcloud : https://soundcloud.com/miryamkarama/travailler-chez-soi-comment-sorganiser