Anne-Sophie, entrepreneure et passionnée d’art

Anne-Sophie, entrepreneure dans l'art

Des riches expériences

Je m’appelle Anne-Sophie et j’ai 38 ans. J’ai créé Le Petit Studiolo en 2014 mais l’idée a commencé à germer dès 2013… Active depuis plus de 15 ans, j’ai, avant de me lancer dans l’entrepreneuriat, travaillé dans plusieurs agences de communication – marché de l’art, culture, art de vivre – mais aussi pour deux experts et deux antiquaires. De plus, j’ai eu la chance de m’installer un an à Sydney. J’ai multiplié les rencontres et les expériences, après des études d’Histoire de l’Art et j’ai beaucoup apprécié ces diverses aventures professionnelles.

Anne-Sophie, entrepreneure dans l'art

Se lancer !

Depuis plusieurs années, j’ai deux casquettes : une dans la communication et une dans le marché de l’art. A temps partiel dans une galerie du Carré Rive Gauche (Paris, 7e), j’ai commencé à développer, en parallèle, une activité en free-lance. Dans la communication culturelle. A ce moment-là, j’ai trouvé un équilibre grâce à l’effervescence de la communication et au contact avec les oeuvres et objets d’art. Je parvenais enfin à allier plusieurs intérêts. Après un troisième licenciement économique, j’ai décidé de faire le « grand saut » et de développer davantage mon activité à temps plein, mais aussi de la diversifier, afin de conserver cet équilibre. D’une part, ce licenciement économique m’a confortée dans l’idée qu’un CDI n’assurait pas la sécurité escomptée : il m’a aussi donné l’audace de prendre le risque. D’autre part, l’idée d’un accompagnement dans le marché de l’art a cheminé et j’ai voulu tenter l’aventure. J’ai commencé à réfléchir à une initiation au marché de l’art, car en galerie, l’une de mes plus grandes satisfactions étaient de vendre à un néophyte.
Au début, j’ai exercé mon activité dans la communication avec un statut d’autoentrepreneur mais j’en ai vite perçu les limites. Et j’ai pris le temps de me renseigner sur les différentes possibilités qui s’offraient à moi, et j’ai ainsi découvert une coopérative ​la Coopaname – http://coopaname.coop/ Par ce biais, j’ai obtenu un statut d’entrepreneur salarié qui me garantit une certaine sécurité, et je bénéficie aussi de formations m’aidant dans le développement de mes deux activités. Grâce à la Coopaname, je rencontre régulièrement d’autres travailleurs indépendants, et peux échanger avec eux…

Développer son entreprise

J’ai déjà commencé mes premiers accompagnements aux Puces de Saint-Ouen, et je souhaite en faire davantage mais aussi entraîner mes clients à Drouot et dans les galeries parisiennes. Par ailleurs, je travaille à un projet d’ateliers avec la décoratrice Claire Clerc. Un autre biais pour donner envie au plus grande nombre de découvrir le marché de l’art.

Des valeurs pour avancer

Mon activité repose sur la confiance, et j’apporte autant que possible ma rigueur à mon travail, avec une vraie volonté de transmettre, de partager… J’essaie de rassurer mes clients et de leur donner envie de revenir ensuite, par leurs propres moyens, au Puces, dans les galeries d’art et en salles des ventes.

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